Mon parcours capillaire

 

Il est clair que certains ne comprendraient pas qu’on puisse parler autant de cheveux et qu’on ait beaucoup de choses à dire à ce sujet. Ce serait sans savoir que dans la « communauté » afro-antillaise (je n’aime pas ce terme car ça donne l’impression de parler de clan, ce qui n’est pas le cas), les cheveux revêtent un aspect socioculturel important.

Pourquoi parler de cheveux?

Pour une femme, la chevelure est atout féminin qu’elle néglige rarement.
Nous avons toutes, en tant que femme, un rapport particulier à nos cheveux. Soit on ne les aime pas (ce qui n’a jamais été mon cas), soit on veut la texture de  cheveux de la copine, soit on les trouve trop courts, trop noirs, pas assez clairs, trop cassants… Bref, rarement contentes!

Il faut dire que chez la femme noire et métissée, du fait de son histoire, du milieu dans lequel elle vit et de son contact avec la société moderne qui fait l’éloge du lisse _ alors que les siens sont à l’opposé du lisse_ ses cheveux sont encore plus particulier selon elle et elle y consacre beaucoup plus de temps et beaucoup plus d’argent que n’importe quelle autre type de femmes.

C’est pourquoi, dans la blogosphère afro-antillaire, vous lirez souvent des articles dont le sujet est « mon parcours capillaire ».

Voici le mien.

Mon enfance et adolescence

Bien entendu, mon parcours capillaire commence à la naissance.
Comme chez beaucoup d’enfants noirs dont l’adn contient des traces de métissages, même lointain, je suis née les cheveux lisses, avec beaucoup de cheveux, qui se sont mis rapidement à boucler dans les semaines qui ont suivies ma naissance puis à crêper. Voilà pour le tout début.

Sans surprise, sachez que mes cheveux sont crépus et pas un peu.  Je crois qu’il n’y a pas plus crépus.
Selon une classification du cheveux, que je n’aime pas beaucoup, mais qui reste la référence pour tout le monde maintenant, mes cheveux sont de type 4C… Je m’amuse même à dire 4Z.

lena nianga

Petite, quand j’avais des poux, ma mère n’hésitait pas à me raser les cheveux telle un garçon. Et quand mes cheveux sont aussi courts, ils forment des boucles semblables à des grains de poivres. D’où l’expression aux Antilles de cheveux grainés.
Disons plutôt que certaines femmes ont les cheveux qui forment de grosses boucles de diamètre infini (=cheveux lisses), ou des boucles de 5cm de diamètre ou 3 ou 2 ou 1cm de diamètre… etc. Mes boucles font 3 millimètres de diamètre!

À la base, mes cheveux sont tellement crépus que même ma mère disait de moi que j’avais des cheveux de garçon.

Ce qui m’amène à parler des commentaires négatifs que je recevais avec des cheveux crépus comme les miens.

Commentaires négatifs

Ce qui est curieux (pas tant que ça quand on se souvient de l’Histoire…), les personnes qui me faisaient le plus de commentaires négatifs sur mes cheveux crépus étaient les noirs eux-même.

Cela commence en général dans la famille même, avec le terme dit sans méchanceté aucune de la part de ma maman « les cheveux de garçon ».
Lorsque je portais mes cheveux libres, le peu de copine noires ou métisses que j’avais ne voulaient même plus rester avec moi, ayant honte de mes cheveux.
Mes tantes, ma mère et même mon père me demandaient de me coiffer aussitôt lorsque je venais à peine d’enlever mes tresses.
Des connaissances noires et métissées se moquaient en me demandant si je n’avais pas assez d’argent pour aller chez la coiffeuse ou me payer un défrisant.

Ce qui était bizarre c’est que moi j’acceptais mes cheveux crépus et je ne les cachais pas. D’où la multitude de commentaires que j’ai pu recevoir. Cela ne m’a jamais sapé le moral ni même incité à sauter sur une boite de défrisant.

Et le plus paradoxal là dedans, c’est que ce sont les « blanches » qui étaient fans de mes cheveux et me disaient à quel point elles aimeraient avoir les mêmes. Bon, je pense que c’était un peu exagéré voire hypocrite mais le contraste était saisissant.

La conclusion est sans équivoque: les noirs n’aiment pas leur cheveux.

Mais je ne peux en vouloir à personne. En matière de beauté à l’époque et maintenant toujours, c’est l’apologie du bouclé ou du lisse, très lisse. Alors quand on a les cheveux à l’opposé, les temps peuvent être difficiles. Pas pour moi qui ai toujours eu un très fort caractère… tout en douceur.

Ce que je trouvais triste, c’est que tant de femmes n’aiment pas leur cheveux et ne savaient même plus ce à quoi ressemblait les cheveux.

J’ai même une amie noire qui en se moquant de moi me disait: « Mais c’est quoi ces cheveux là. Ils sont tous bizarre ». Une NOIRE noire! Je lui dit alors un peu bouche-bée de tant d’ignorance : « Mais tu sais que si tu arrêtes le défrisage tu as les mêmes? » Et là, consternation de sa part: « Ah bon?! Ah peut-être… Ça fait tellement de temps que je fais des défrisants que je ne sais plus à quoi ressemble mes cheveux ».

Le constat était amère. Comment peut-on être autant aliéné? Je n’aime pas ce terme non plus car je ne suis en rien une activiste nappy mais c’est ce que j’ai ressenti à ce moment.
Pourquoi vouloir effacer à ce point ce que la nature nous a donné?
J’avais un peu l’impression d’être seule contre tous. Mais je savais que je n’étais pas bizarre car je restais telle que la nature m’avait faite et j’aimais cela.

Tous ces commentaires négatifs ne m’ont pas empêcher d’aimer mes cheveux.

Pourquoi j’aimais et j’aime mes cheveux crépus?
Parce qu’on peut tout faire avec!
Enfant, dès qu’on me défaisait les tresses avec rajouts je leur donnais toutes les formes. Je fais des afros, ou des faux-bob ou la coupe à la « voyage-voyage » (vieille chanson des années ’80 avec une blonde à la coupe de Will Smith dans le Prince de Bel Air)…
Bref, je m’amusais beaucoup avec mes cheveux.

Mes coiffures d’enfant et d’adolescente

Ma mère passait du temps à prendre soin de nos cheveux et à les coiffer régulièrement. Ce qui lui valait de nombreux compliments à propos de nos coiffes.

Petites, on faisait les petites tresses au fil. Et quand les cheveux devenaient long, elles faisaient les ponts. On a eu droit aux bantu knots, aux nattes collées…etc. En somme, j’ai porté toutes les coiffures africaines. Ma mère ayant 4 filles, elles se faisaient plaisir. Tout du moins au début.

 

A la maison, il ne fallait pas espérer ou demander de porter des extensions avant l’âge de 12 ans. J’y ai eu droit à 11 ans de mémoire car j’ai du insister auprès de ma mère.
Je ne vous parle même pas du défrisage que mes grandes soeurs réclamaient et qui étaient interdit avant le bac!

Ces règles avaient pour but de protéger nos cheveux et de ne pas faire trop femme avant l’heure.

Ma période défrisage

Malgré mon amour pour mes cheveux naturels, j’ai défrisé mes cheveux pour la première fois l’été après le bac. A vrai dire, ma mère m’a défrisé les cheveux.
Perso, je ne voulais pas et j’ai même un peu lutté pour y échapper. En vain.
Je voyais ce que ça donnait sur mes soeurs: cheveux lisses et plats, qu’elles attachaient souvent en queue de rat. Rien qui ne me donnait envie.
Ma mère m’a donc défrisé les cheveux, elle-même, pour la simple et bonne raison que j’entrais en classe préparatoire, je devais me concentrer sur mes études et qu’elle n’aurait plus eu le temps de s’occuper de mes cheveux. Le plus simple selon elle et le plus facile était que je me défrise les cheveux.

La séance de défrisage en elle-même était caucasse. Il n’y en a eu que 2 ou 3 dans ma vie donc je m’en souviendrai toujours. Dès que ma mère a eu fini de poser le défrisant, je voulais l’enlever. Je commençais à dire que ça me piquait, ça me faisait peur. On a donc rincé la crème au bout de 10 minutes même pas. Au final, le résultat était celui d’un texturisant. Mes cheveux étaient juste passés d’un 4C à un 4A ou 3C et me tombaient sur les épaules. C’était super. J’aimais le résultat. Je n’avais jamais vu mes cheveux ainsi.
Mais pour ma mère, c’était un raté car les cheveux n’étaient pas lisses. Elle m’en voulait d’avoir gâché un pack de défrisage . Pour elle, il fallait recommencer. C’est ce qu’on a fait 2 semaines après.

Inutile de vous dire comment étaient mes cheveux après cela.

J’étais dégoutée de me retrouver avec les mêmes cheveux lisses et plats que mes soeurs. Et non, je n’ai pas échappé à la fameuse queue de rat. Je n’ai plus refait de défricsage depuis car cela confortait l’idée que ce n’était vraiment pas pour moi.
Ces 2 fois m’ont suffit pour toute ma vie et m’ont convaincu que je ne voulais pas cela.
Ma période défricsage fut donc courte: 2 défrisages seulement et un an après, je coupais mes cheveux défrisés.
C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à chercher sur la toile des informations pour pouvoir garder et porter mes cheveux naturels et sans faire de rajouts. C’était il y a 16 ans.

Le phénomène Nappy

C’est en faisant des recherches dans ce but que je suis tombée sur ce qui était en fait les balbutiements du phénomène nappy: comprenez « natural and happy ».

C’est le site Blackjewels, fermé depuis, et le seul à l’époque, qui proposait l’alternative. Nous étions de nombreuses femmes, la plupart antillaises au début, sur un forum d’entraide. On partageait des photos de notre chevelure sur le site hébergeur Fotki pour s’encourager et trouver l’inspiration.

Je dois dire que je n’ai pas porté mes cheveux libres du jours au lendemain.
je portais des rajouts, ce qui commençait à abimer un peu plus mes cheveux aux niveau des tempes.

Mais les forums m’ont permis de voir que je n’étais pas seule dans ce cas.

Me concernant, je voulais juste prendre soin de mes cheveux et avoir des infos pour m’aider au quotidien. Certains sur les forums ont pris cela de manière activiste, dénigrant celles qui se défrisent les cheveux…etc.
Personnellement, ce n’est pas mon combat.
Moi ce qui me plaît et ce qui me va ce sont mes cheveux crépus. Point.
La pseudo idéologie qui va avec ce n’est pas pour moi.

C’est ainsi qu’au fur et à mesure de mes recherches et de mes essais, j’ai engrangé un maximum de savoir. C’était facile pour moi car j’aime vraiment mes cheveux naturels.
J’ai testé pas mal de choses et j’aime en tester encore.
J’ai fait des faux-pas qui m’ont valu de repartir de zéro quasiment.

Et bizarrement, avant même que ce soit la mode du cheveux afros, les mêmes personnes qui critiquaient mes cheveux commençaient à les trouver beaux, notamment car ils gagnaient en longueur. Les gens s’étonnaient de leur longueur, qui n’est toujours pas extraordinaires, mais « pour une noire » comme les gens disent…
Les femmes de ma famille commençaient à me demander des conseils, les produits que j’utilisais…

J’étais contente car j’avais réussi à montrer aux femmes noires de mon entourage que le cheveux crépus peut être beau.
Mes soeurs qui ne juraient que par le défrisage ont arrêté en voyant ma chevelure prendre en longueur et être portée naturellement au quotidien.

Je dois avouer que j’ai porté longtemps des tresses avec rajouts.
Cela fait depuis 6 ans que je n’en porte quasiment plus. Ca doit arriver 2 fois par an maintenant.
Désormais, je ne porte QUE mes cheveux, dans leur état le plus naturel. Je fais des vanilles (sans extensions), des chignons son serrés et parfois je laisse libres.

À savoir que les tissages ne sont pas pour moi non plus. j’en ai fait en tout est pour tout 3 ou 4. Mais à chaque fois pour moi, cela fait vraiment trop faux…

tresses

cheveux lisses
lissage

Exposition

2010 tissage
Tissage en 2010
afro
Coupe afro en 2010
perruque lisse
Perruque en 2009

Encouragements

Si vous êtes au début de votre aventure capillaire, ne lâchez rien si c’est ainsi que vous souhaitez porter vos cheveux.
Trouvez l’inspiration auprès de femmes qui peuvent ont le même type de cheveux que vous.
Pour plus d’images de ma chevelure à travers le temps, consultez mon article sur Mon évolution capillaire en image.
J’ai eu besoin d’inspiration à certains moments ( à l’époque je rêvais sur les chevelure des nappies afro-américaines) pour me dire que c’était possible. Et je m’étonne aujourd’hui d’être pour certaines, à mon niveau, une inspiration.

Maintenant qu’il y a de plus en plus de nappies, internet est devenue une mine d’informations pour vous aider au quotidien.

Encore une fois je n’ai rien contre celles qui se défrisent les cheveux. Chacun fait comme il veut. Je ne suis pas une activiste nappy qui essaie tout le monde qu’elle croise de faire un big chop. Mais si vous avez besoin de conseils, c’est avec plaisir que je vous en donnerais.

Sachez donc que c’est possible d’avoir les cheveux naturels dans ce monde qui prône le lisse.

Niangalement,

Léna

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Alopécie, tempes abîmées… Voici les solutions!

Qu’est-ce que l’alopécie?
Alopécie est un terme d’origine grec qui désigne une chute de cheveux ou de poil anormalement élevée.
Originellement, comme le dit notre cher Wikipédia, ce terme fait le parallèle avec la chute de poil drastique que subit le renard chaque année en hiver.
Voilà pour la définition et la petite anecdote.

Quand tout va bien, un homme perd en moyenne 100 cheveux par jour, tandis qu’une femme perd en moyenne 50 par jour. Ce ne sont que des moyennes!

On parle donc d’alopécie chez l’homme ou chez la femme quand ces derniers perdent beaucoup plus que ce que ces moyennes indiquent et quand cela devient visible; c’est-à-dire quand le crâne devient partiellement visible ou est totalement à nue (=pelade)
Lire la suite « Alopécie, tempes abîmées… Voici les solutions! »

Ma routine capillaire 2017

Voilà, on m’a souvent demandé ma routine capillaire suite aux photos que je poste sur les réseaux sociaux.
Je sais que beaucoup se demandent quel est le secret pour faire pousser des cheveux dits « afros » de ma longueur.
A vrai dire, il n’y a pas de recette magique, pas de produits magiques, juste de bonnes habitudes à prendre le plus tôt possible et s’y tenir.

Routine capillaire

Dans cet article, je n’évoquerai pas spécifiquement les produits que j’utilise _ comme je l’ai fait dans premier article sur ma routine capillaire_pour la bonne et simple raison que ma routine ne tourne pas autour des produits ou de marques. Ce n’est pas un produit capillaire qui, à lui seul, va faire pousser vos cheveux.

Néanmoins, je posterai dans d’autres articles la liste des produits capillaires que j’utilise régulièrement.

Me concernant, je change assez souvent de produits capillaires. J’en teste certains, j’en abandonne d’autres… Bien sûr, il y a des produits qui sont des fondamentaux dans ma routine capillaire mais en général ce sont des produits bruts tels que le beurre de karité et l’huile de ricin; des exemples parmi tant d’autres.

Vous pouvez avoir une idée des produits que j’utilise dans cet article sur mes recettes capillaires.

J’ai établi ma routine capillaire sur une base d’un mois 4 semaines plus précisément et je répète les mêmes actions d’un mois à un autre.

Bien sûr, selon le temps dont je dispose, si je suis en déplacement (donc pas à la maison) ou pas, il peut y avoir des petites variantes.

La routine capillaire présentée ici est donc une trame, un plan que je m’efforce de suivre d’un mois à l’autre. C’est une routine capillaire qui met l’accent sur la pousse capillaire.

Ce que je fais tous les jours…

Le soir avant d’aller au lit, je masse mon cuir chevelu pendant 5 minutes avec une huile végétale de mon choix ou une recette personnelle à base de mélange d’huiles.

J’hydrate mes pointes avec un leave-in maison  et je scelle l’hydratation avec un beurre ou une huile.

Si je suis en mode pousse intensive des cheveux , j’utilise la baggy method avant de mettre mon foulard; c’est à dire je mets une charlotte en plastique autour de mes pointes, que je sécurise avec un élastique, avant de mettre le foulard.

Si je ne suis pas en mode pousse intensive des cheveux, après avoir hydraté et scellé mes pointes, je rassemble mes cheveux (en coiffure protectrice ou pas) en chignon haut et non serré et je mets un foulard en satin ou en soie.

Au lieu du chignon haut, on peut faire la pineapple method, c’est à dire en ananas. On rassemble juste ces cheveux sur le haut de la tête sans cacher les pointes.
J’utilise cette méthode quand je fais un wash and go par exemple ou que je porte une coiffure aux cheveux détachés et qui demande que les pointes soient libres.

Au petit matin, en général il n’y n’a pas grand chose à faire car en général je suis pressée et tout a été fait le soir avant d’aller au lit.

Donc après avoir enlevé mon foulard, pris ma douche et m’être maquillée, je défais juste le chignon fait pour la nuit et je fais ma coiffure de la journée: très souvent un chignon non serré.

 

Parfois, au besoin, j’applique mon leave-in maison dans mon spray juste sur les tempes et l’arrière de la chevelure (là où les cheveux forment parfois des petites boules … cheveux 4c obligent) et je brosse délicatement avec une brosse en poils de sangliers.

Puis, en prenant le petit-déjeûner, je prends mes vitamines: biotine et MSM
Je viens tout juste de reprendre de la biotine. J’avais arrêté car cela me donnait de l’acné. Le dosage était sans doute trop fort.

Ce que je fais dans le mois…

En plus de ce que je fais quotidiennement, je vous présente ci-dessous les soins que j’apporte à mes cheveux et à quelle fréquence.
Rien de sorcier, juste de la régularité.

Bien-entendu, j’écoute mes cheveux et selon leur état je peux effectuer une petite modification telle semaine ou repousser un soin à une autre semaine.

Semaine 1

  • Je défais ma coiffure protectrice: très souvent des vanilles, jamais d’extensions (ça tire trop sur mes tempes fragiles).
  • J’effectue un premier démêlage aux doigts.
  • Je partage mes cheveux en 4 sections minimum, je tresse les sections et fais mon shampooing ainsi.
  • J’effectue un soin avec une poudre ayurvédique. ( Mes poudres ayurvédiques ici)
  • Je rince le soin ayurvédique. Et si c’est un henné, j’enchaîne avec un soin hydratant. Et j’effectue un autre démêlage au doigt en appliquant le soin hydratant.
  • Dernier rinçage avec une rinçage maison (au thé ou vinaigre de cidre ou à l’hibiscus…)
  • Et je refais ma coiffure protectrice pour 2 semaines.

J’essaye de faire tout ceci le même jour, souvent en fin de semaine. Parfois, je fais cela sur 2 jours: je défait ma coiffure protectrice, je porte mes cheveux libres sur 1 jour ou 2 avant de faire les soins et puis de refaire la coiffure protectrice.

Semaine 2

Mes cheveux étant en coiffure protectrice, je ne fais pas de grand soin. Il m’arrive d’en faire un mais cela devient de plus en plus rare car en général hydrater mes cheveux suffit.
Mais en plus des petits soins que je fais au quotidien, je fais un shampooing sur coiffure protectrice une fois par semaine.
Après le shampooing, j’hydrate bien chaque vanille dans sa longueur et je scelle l’hydratation avec un beurre ou une huile.

Pour moi, il est important de se laver régulièrement les cheveux: au moins une fois par semaine. Je ne parle pas de cowash mais bien de shampooing.
C’est une base, un fondamental.
Bien sûr, j’utilise un shampooing doux, parfois un shampooing fait maison qui n’agresse pas mes cheveux.

Laver les cheveux régulièrement mais avec les produits adaptés et non agressifs, permet d’éviter la prolifération de bactéries et champignons en tout genre qui peuvent provoquer des démangeaisons ou freiner la pousse des cheveux.

Je fais donc un shampooing par semaine au minimum.

Semaine 3

Je choisis toujours un jour en fin de semaine pour faire mes soins. En tout cas, un moment où j’ai le temps pour moi.
J’essaye de faire en sorte de garder ma coiffure protectrice entre 10 et 15 jours car en dessous de 10 jours c’est trop de manipulation pour moi et au-delà de 15 jours mes cheveux commencent à se lockser.

Donc je fais exactement la même chose qu’en semaine 1 sauf que j’utilise cette fois-ci un soin aux protéines. Ainsi, je fais un soin aux protéines une fois par mois en gros.

  • Je défais ma coiffure protectrice
  • J’effectue un premier démêlage aux doigts
  • Je partage mes cheveux en 4 sections minimum, je tresse les sections et fais mon shampooing ainsi.
  • J’effectue un soin protéiné. Je fais un deuxième démêlage aux doigts en appliquant le soin.
  • Dernier rinçage avec une rinçage maison (au thé ou vinaigre de cidre ou à l’hibiscus…)
  • Et je refais ma coiffure protectrice pour 2 semaines.

Vous l’aurez sans doute remarqué, je ne fais que des démêlages aux doigts quand je suis en mode pousse des cheveux. Et ça peut durer des mois.
D’ailleurs, lors de mon précédent challenge pousse qui a duré 6 mois, c’est ce que j’ai fait.

Quand on démêle exclusivement avec les doigts, il faut avoir de la patience et le faire régulièrement.

Cette méthode m’a permis de garder du volume car avec les brosses et autres peignes (même à dents larges), j’avais tendance à trop tirer et donc casser mes cheveux.

Néanmoins, il va m’arriver d’utiliser la Tangle Teezer sur une petite section ou sur la moitié de ma longueur quand j’en ressens le besoin mais j’évite au maximum.

Semaine 4

Je fais exactement la même chose qu’en semaine 2.
À l’issue de la semaine 4, je reprends le cycle en semaine 1… ainsi de suite.

 

Mes conseils pour créer votre propre routine capillaire

1- Trouver l’inspiration.

Il est parfois difficile de partir de zéro. Donc pour commencer vous pouvez vous inspirer de routines capillaires de blogueuses ou youtubeuses que vous aimez bien et qui ont un type de cheveux similaire au vôtre.

Mais rapidement, il faudra personnaliser cette routine capillaire avec des produits qui vous conviennent mieux ou qui vous correspondent mieux notamment niveau budget.

2- Tenir un journal de bord

 

Prenez le temps de tenir, du moins au début, un journal de ce que vous faîtes à vos cheveux, de vos recettes, de la longueur de vos cheveux et des résultats obtenus.
Ca ne prend pas beaucoup de temps mais l’impact du journal de bord est très positif.
Il va vous permettre de vraiment vous rendre compte de ce qui fonctionne pour vos cheveux et de prendre conscience de vos résultats, notamment en terme de pousse capillaire.

3- Prenez des photos…

…parce qu’on oublie, pardi!
Car même si vous tenez un journal de bord pour dire que telle recette ou telle méthode a vraiment fait du bien à vos cheveux ou que votre wash and go était super ce jour là, ce ne sont que des mots… Une photo est plus parlante.
Plusieurs mois après, une photo vous permettra de réaliser le chemin parcouru et l’effet de votre routine capillaire.

Vous aurez tendance à changer de méthode ou de produits juste pour essayer. Donc prenez des photos pour éventuellement revenir à une routine capillaire que vous avez testée et qui était plus efficace sur vos cheveux.

4- Surveillez votre alimentation et votre activité physique

Lorsqu’il s’agit rétablir une routine capillaire, on pense aux produits et aux techniques que l’on va utiliser.

Mais il ne faut pas négliger l’alimentation qui joue un rôle primordial. Car si vous avez des carences à ce niveau, vous aurez beau tout faire vos cheveux ne seront pas au top de leur forme. Vous aurez beau utiliser des techniques ultra sophistiquées, acheter des produits qui coûtent un bras, ou deux, cela ne servira à rien.

Mangez varié et le plus souvent des produits qui n’ont subit aucune transformation industrielle… En gros mangez des fruits et des légumes au maximum.
On entend dire qu’il faut manger beaucoup de protéines animales comme des oeufs et de la viande pour favoriser la croissance des cheveux. Pas forcément. Il suffit d’avoir une alimentation variée.

Si vous avez un doute que votre alimentation ne soit pas assez variée, prenez des compléments alimentaires.
Sachez que les compléments les plus préconisés pour la pousse des cheveux est le MSM et la biotine.

Dans mon journal de bord, j’ai retrouvé un complément alimentaire qui avait vraiment bien fonctionné sur moi: c’est le Forcapil  d’Arkopharma.
Je compte d’ailleurs, reprendre une cure lorsque j’aurais fini les compléments alimentaires que je teste actuellement.

Forcapil

Sachez qu’enfin une activité physique permet une meilleure circulation du sang dans votre corps et donc un meilleure apport des nutriments au niveau du bulbe capillaire et donc une meilleure pousse des cheveux.

5-  Et soyez patientes

On ne cessera jamais de vous le dire.
Rome ne s’est pas faite en un jour.
Les cheveux ne prennent pas 10 cm en une journée, donc laissez leur le temps de pousser et de réagir aux soins que vous leur prodiguez.

Si après avoir établi et appliqué des mois durant une routine capillaire, vous ne voyez pas d’évolution dans la longueur de vos cheveux, cet article pourrait vous aider.

Visez avant tout des cheveux sains et en bonne santé. La longueur viendra naturellement.

Niangalement,

Léna

Grossesse et cheveux

La grossesse est un bouleversement dans la vie d’une femme. Même après, plusieurs grossesses, c’est toujours un moment de grands changements, tant sur le plan familiale, organisationnelle que physique.

Parmi les centaines de doutes et craintes que les femmes ont au moment de l’annonce ou de la découverte de leur grossesse (« Est-ce le bon moment? », « Comment l’annoncer à doudou », « Serai-je une bonne mère », »Quelle poussette acheter »…etc), on trouve principalement des interrogations sur l’évolution de leur corps. Et dans ce domaine là, nombreuses sont les peurs:
peur des vergetures,
peur de l’excès de poids,
peur de la cellulite,
peur de l’acné,
peur d’être bouffie,
peur des pieds qui gonflent,
peur des cheveux gras… etc

Qui a dit qu’une femme enceinte était forcément épanouie et sereine et se trouvait belle enceinte?
Même au-delà de l’accouchement, subsistent d’autres peurs:
peur de ne plus retrouver sa ligne,
peur de ne plus avoir le ventre plat,
peur de ne plus avoir une peau ferme,
peur que ces vergetures ne s’atténuent jamais,
Et surtout, peur de la chute de cheveux post-partum.

Voici mon expérience capillaire pendant la grossesse.

MA ROUTINE CAPILLAIRE PENDANT LA GROSSESSE

1 semaine avant le jour J

Bon, il faut dire qu’elle était toute simple. J’en faisais le moins possible. Non pas que j’étais fatiguée physiquement mais j’avais plutôt la tête à autre chose. Cela s’est sans doute vu sur mon blog qui est resté  longtemps inactif.

Je me contentais d’hydrater mes cheveux à chaque fois que je les sentais un peu secs, environ 1 fois par semaine quand je les portais libre. Pour cela j’utilisais dans mon vapo de l’eau et du gel d’aloé vera. Et je mettais du beurre de karité sur les longueurs en insistant sur les pointes.

Je faisais un shampooing toutes les 2 semaines environ, voire plus et selon le besoin.
Entre temps, je lavais mes cheveux à l’après-shampooing.

Côté coiffure, je portais soit des chignons simples, pas du tout serrés; soit des patras (comme sur la photo) que je faisais moi-même en moins d’une heure.
J’ai rarement utilisé le sèche-cheveux pour étirer mes longueurs et je ne me suis jamais lissé les cheveux.

Côté produits, je n’étais pas fidèle à une marque en particulier. J’essayais tout de même de garder des produits sains: sans silicones, sans parabènes, sans sulfates. Mais, il m’arrivait de prendre des après-shampooings avec silicones car je voulais leur donner une deuxième chance. Ca, ce n’était pas forcément une bonne idée.

LES EFFETS BENEFIQUES DE LA GROSSESSE SUR MES CHEVEUX

Idée reçue: « Les cheveux poussent plus vite lors de la grossesse, ils sont plus beaux. »

Ceci peut être vrai car grâce aux surplus d’hormones de la grossesse et de bébé qui grandit en nous, certaines femmes voient leur cheveux pousser considérablement.
Par ailleurs, si vous aviez des soucis capillaires (cheveux gras, ultras secs ou tombant…); ces derniers peuvent disparaître totalement le temps de la grossesse.

Je pense que c’est vrai si vous avez (même sans le savoir) un déséquilibre hormonale qui fait que votre pousse de cheveux est ralentie ou faible; et qu’avec le surplus d’hormones de la grossesse ce déséquilibre disparaît et la pousse de vos cheveux est ainsi boostée.

De plus, que vous portiez un garçon ou une fille ou des jumeaux ou des jumelles, le taux d’hormones dans le sang n’est pas le même, et donc les effets sur les cheveux ne sont pas les mêmes non plus.
C’est pourquoi, d’une grossesse à une autre d’une même femme, les cheveux ne poussent pas de la même manière; et toutes les femmes n’expérimentent pas une pousse de cheveux particulièrement importante pendant la grossesse.

Ce fut mon cas. Car à vrai dire, je n’ai rien remarqué d’extraordinaire, pas de changement significatif.
Oui mes cheveux ont poussé. Peut-être un peu plus que d’habitude parce que ma routine était simple et parce que j’ai fait majoritairement des coiffures protectrices (patras et chignon).

N’oublions pas que certaines femmes, a contrario, observent une chute de cheveux PENDANT la grossesse ou bien leur cheveux sont moins beaux.

CHUTE DE CHEVEUX POST-PARTUM

Idée reçue: « Quelques mois après la grossesse, les cheveux tombent en masse obligatoirement, c’est la chute de cheveux post-partum. »

Non, pas nécessairement.

Car, ce qui fait que les raisons de chute de cheveux post-partum est la baisse des hormones.
Ainsi, si les hormones de grossesse ont eu pour effet des modifications dans votre chevelure (cheveux plus beaux, pousse plus rapide), attendez-vous aux effets inverses quelques mois après l’accouchement quand votre taux d’hormones sera revenu à la normale.

Et non, vous ne perdez pas vraiment tous vos cheveux. En fait, la pousse de cheveux se normalise.
Pendant le grossesse, vos cheveux sont plus touffus car chaque brin de cheveux (ils sont souvent par paquets de 2 ou 3 voire 4 sur le cuir chevelu quand on regarde à la loupe) s’est mis à pousser, boosté par vos hormones et celles de bébé. Car en tant normal, tous vos cheveux ne poussent pas, certains sont au repos. Mais pendant la grossesse, il peut arriver qu’ils poussent tous en même temps; d’où l’impression de plus de masse capillaire et de cheveux plus beaux… pour celles qui ont vécu cela.
Vous comprenez bien que lorsque le taux d’hormones baisse, les cheveux n’étant plus dopés par ce surplus d’hormones, certains tombent et se remettent au repos.

La perte des cheveux peut être généralisée ou localisée, sur les tempes par exemple.

En ce qui me concerne, 6 mois après avoir donné naissance à mes jolies princesses, je n’expérimente toujours pas de chute de cheveux, pas plus qu’à mon habitude. Ce qui est logique pour l’instant car mes cheveux n’ont pas spécialement poussé pendant ma grossesse.

Malheureusement pour certaines femmes, la grossesse perturbe tellement leur corps que celui-ci ne retrouvent pas les taux d’avant grossesse, ce qui a pour effet d’empirer le phénomène de chute post-partum. Ce phénomène se poursuit dans le temps et elles se retrouvent avec une chevelure nettement moins belle qu’avant ou avec une alopécie. Néanmoins, parfois dans ces cas, seules les hormones ne sont pas responsables.

QUAND LA CHUTE POST-PARTUM SURVIENT-ELLE?

Quand votre taux d’hormones de  grossesse revient à la normale bien sûr.

Comment savoir que mon taux d’hormones est revenu à la normale ou que je ne risque plus la chute de cheveux post-partum?
Non, ne courez pas en laboratoire pour faire une prise de sang. Vous l’avez suffisamment fait enceinte me semble-t-il.

Le premier signe d’un retour à la normale est le retour de couche tout simplement.
La chute post-partum fait parti aussi des signes que votre taux d’hormones a franchement baissé et qu’il revient à la normale.

Mais en plus de cela, vous pouvez guetter d’autres signes comme par exemple:
– la ligne transverse (pour les peaux brunes) du ventre allant du pubis au nombril voire plus haut disparaît peu à peu.
– la peau de votre corps (ventre et jambe) est de plus en plus ferme: il vous semble même avoir moins de cellulite que pendant la grossesse.
– votre ventre avait noirci; il s’éclaircit peu à peu, reprenant sa coloration d’avant grossesse.
– vous êtes moins souple. Enceinte vous pouviez limite faire le grand écart ou joindre vos 2 mains dans le dos en passant une main par dessus votre épaule (dans les 2 sens)… eh bien, vous ne le pouvez plus désormais.

Gardez tout de même en mémoire que si vous allaitez, certaines hormones peuvent tarder à se normaliser et ainsi retarder la chute post-partum.

La chute de cheveux post-partum peut avoir lieu de 1 mois après l’accouchement à plus d’un an après l’accouchement selon que vous allaitez ou pas.
Ainsi, il n’est pas totalement sûr que j’ai échappé à ce phénomène…

SOLUTIONS EN CAS DE CHUTES DE CHEVEUX POST-PARTUM

Si cela vous arrive_ ce qui est le cas de 50% des femmes qui ont été enceintes_, sachez que la chute de cheveux post-partum est normale car VOUS N’ÊTES PLUS ENCEINTE, donc vos hormones baissent pour retrouver le niveau de base.
Vous perdez les cheveux « en trop » qui ont poussé. Votre corps, tout comme vos cheveux tendent à nouveau vers ce qu’ils étaient.

Cela dit, si cette chute de cheveux vous fait peur et vous avez l’impression qu’elle ne s’arrêtera pas voici ce qui peut vous aider.
Sachez tout de même que si cela doit arriver, quoique vous fassiez, vous ne pourrez pas éradiquer le phénomène, juste l’endiguer.

 

– Mangez varié et équilibré
– Buvez assez d’eau (au moins 1L d’eau par jour)
– Dormez suffisamment (ah ah! facile à dire!), du moins autant que possible.
– Evitez le stress, les situations stressantes
– Prenez des compléments alimentaires à base de vitamines B, comme la levure de bière et prenez du magnésium.

Faîtes ceci dès la sortie de la maternité, avant même que la chute post-partum ne pointe le bout de son nez, vous limiterez ainsi les dégâts.

Bien sûr, n’oubliez pas de prendre soin de vos cheveux comme d’habitude.

Et pour éviter de casser vos cheveux en plus de cette perte naturelle, vous pouvez suivre les conseils donnés dans ces articles:
DES CHEVEUX PLUS LONGS EN 1 ANNÉE
MES CHEVEUX NE POUSSENT PLUS… QUE FAIRE?

En définitive…

… N’oubliez pas, la chute de cheveux post-partum n’est pas une fatalité pour toutes. 
Mais si vous avez noté une amélioration énorme dans l’état de vos cheveux lors de la grossesse, attendez-vous à une chute post-partum. Vous ne deviendrez pas chauve, mais une partie ou la totalité des bénéfices acquis pendant la grossesse vont juste disparaître naturellement.
Donc pas de panique. Armez vous de patience et de bon sens, attendez en beauté que ça passe.

Niangalement,

Léna.

Comment faire pousser les cheveux plus vite?

 MARRE DE STAGNER?
J’ai choisi la belle et naturelle Inna Modja pour illustrer cet article.

Vous faîtes « tout comme il faut ». Pourtant vous avez l’amère impression, à juste titre, que vos cheveux, qui avaient bien poussé jusque là, stagnent à la même longueur.
Dans un premier temps, vous vous dîtes qu’il faut être patiente. Vous avez raison.
Le temps passe et force est de constater que vous êtes toujours à la même longueur…  depuis plus de 6 mois. C’est à ce moment là que vous commencez à désespérer…
Puis au bout d’un moment, résignée, vous vous dites que vous avez sûrement atteint votre longueur maximale… un bon carré au dessus des épaules.

Lisez la suite, cela pourrait vous aider…


Avant tout, sachez que la longueur maximale aux épaules est un peu un mythe. Sauf en cas de maladie, les cheveux peuvent être bien plus longs.
Bien sûr, les cheveux ne poussent pas indéfiniment; alors si vous caressiez le secret espoir d’avoir une traine en guise de chevelure, comment dire… laissez tomber!

Tapez sur le net et vous verrez les différentes phases de pousse d’un cheveux.
En moyenne, un cheveux a une durée de vie de 4 à 7 ans avant de tomber. Si vos cheveux poussent en moyenne de 0,5 cm par mois (ce qui est peu), la longueur maximale de vos cheveux serait de 42cm si vous arrivez à tout « garder ».  Calcul grossier mais cela donne un ordre d’idée.

Alors si vous pensiez que vos cheveux, qui ont la longueur d’un carré court, ont atteint leur longueur maximale et vous les voulez plus long, bonne nouvelle, il peut y avoir une solution.

Néanmoins, et désolée de vous le dire, c’est que vous faîtes quelque chose qui ne convient pas dans votre routine, ou que celle-ci manque d’un petit quelque chose.

J’ai déjà abordé le sujet de manière complète dans un précédent article. Cliquez ici pour le lire.

Je vais donc vous présenter ici une check-list sommaire pour vérifier que vous faîtes les bons gestes si vous stagner alors que vous recherchez plus de longueur.
Ainsi, vous pourrez voir ce qui manque à votre routine ou tout simplement corriger le tir pour voir à nouveau vos cheveux prendre en longueur.

 

CHECK-LIST POUR PLUS DE LONGUEUR

 

  • Démêlage tout doux

C’est souvent par là que les dégâts commencent…
Vos cheveux ont pris de la longueur, il est sans doute temps d’espacer les démêlages et d’utiliser les doigts simplement au lieu du peigne qui va casser les fibres capillaires une à une.
Et n’oubliez pas, pas de démêlage sur cheveux secs mais seulement sur cheveux humides avec une tonne d’après-shampooing (a.k.a conditionner).

 

  • Laver ses cheveux en sections

L’idéal est de faire 6 à 10 grosses vanilles non serrées à la racine et de laver son cuir chevelu.
On ne shampouine pas les longueurs, cela ne sert à rien. L’eau du rinçage suffit à laver les longueurs.

 

  • Bichonner les pointes

Cela passe aussi par le sealing= sceller les pointes. Pour être plus claire, après avoir lavé vos cheveux, fait le masque et rincé le tout, il faudrait par exemple effectuer un dernier rinçage avec une eau dont le ph est compris entre 4,5 et 5,5 (eau vinaigrée ou avec du jus d’allé vera) et appliquer une huile ou un beurre surtout sur les pointes. Cela permet de bien refermer les écailles et de bloquer l’hydratation au coeur de la fibre capillaire.

 

  • Hands up!

Pas la peine de trifouiller vos cheveux sans cesse quand on veut gagner en longueur. Moins on en fait mieux c’est.
Démêlage trop fréquents, colorations, utilisation du sèche-cheveux ou des plaques… sont autant d’actions qui peuvent grignoter votre capital longueur.
Et si vous portez vos cheveux « libres » au quotidien, vous aurez tendance à TROP les manipuler… ce qui m’amène au point suivant.

 

  • Coiffure protectrice

On ne rappelle plus le principe.
L’idéal est une coiffure protectrice douce que vous gardez entre 2 et 3 semaines MAX et que vous refaites VOUS-MÊME avec très peu de manipulation, avec ou sans extensions.
Un chignon que vous enlevez chaque soir pour hydrater les cheveux n’est pas la meilleure coiffure protectrice car c’est déjà beaucoup de manipulation.
Il faut une coiffure que vous garder 2 semaines sans l’enlever.

 

  • Alterner entre les masques hydratants et les masques protéines

Vos cheveux ont besoin des deux. Mais il faut trouver le juste équilibre car trop d’un ou trop de l’autre et vos cheveux peuvent être cassants… mais pas de la même manière.
En général, les cheveux crépus demandent plus d’hydratation que de protéines.
À vous de trouver votre équilibre mais sachez qu’un seul masque protéiné par mois est suffisant en général.

 

Les petits plus…
Dormir avec un foulard en soie ou en satin… pour éviter les frictions et la perte d’hydratation.
 Prenez des vitamines… Ca peut aider, surtout si votre alimentation n’est ni variée ni équilibrée.
Essayez les shampooings sans sulfates et les après-shampooings sans silicones.

 

Voilà, rien d’exceptionnel mais parfois on oublie les bases.
Au fur et à mesure que les cheveux poussent, il faut adapter sa routine.
Les gestes qu’on faisait, la routine qu’on avait quand on avait un twa ou un carré ne peuvent pas être les mêmes quand les cheveux sont au milieu du dos. Souvenez-vous en.
Surtout, ne croyez pas aux produits miracles par pitié! Si on vous en vend un comme tel, on vous ment.
Aucun produit seul ne va faire pousser vos cheveux alors qu’ils stagnent, c’est la manière dont vous en prenez soin qui fera la différence.

Sur ces mots, il ne me reste plus qu’à vous souhaiter une bonne pousse!

Niangalement,

Léna.

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Retrouver sa belle chevelure d’enfance

 
OU 
LES 10 RAISONS QUI FONT QUE VOUS NE POUVEZ PAS RETROUVER VOTRE CHEVELURE D’ENFANCE

 

 

On me demande souvent des astuces pour retrouver sa belle (et souvent longue) chevelure d’enfance.
Pour moi, la réponse est claire: ce n’est pas possible. Inutile de courir après un fantôme, vous ne l’attraperez jamais!

1- Vous avez 25 ans passés et non 10 ans.

C’est une évidence: les cheveux des adultes sont différents des cheveux des enfants.
Pour la bonne et simple raison que les cheveux à la naissance sont du duvet qui se transforme en cheveux au fur et à mesure des années jusqu’à l’âge adulte qui est environ autour de 25 ans.
En effet, jusqu’à cet âge là, notre corps subit des transformations, murît pour ensuite dépérir petit à petit: c’est le vieillissement.
C’est pour ça que certaines personnes ont leur dents de sagesse à 25 ans voire beaucoup plus tard.
Et c’est la raison pour laquelle on dit que les cheveux changent tous les 7 ans.

Des cheveux d’enfants sont en générale plus fins que des cheveux d’adultes car la maturation du corps (peau, système veineux…) n’est pas la même.
Ainsi, en vieillissant, ne vous attendez pas non plus à garder exactement la même chevelure…


2- Certains l’appellent Dame Nature…

Appelons-la la Gé-né-tique!
Un bébé métisse ou noir qui sort du ventre de sa maman est souvent très pâle de peau et ses cheveux sont lisses ou ondulés. Peu à peu, il commence à prendre des couleurs les premières semaines, les premiers mois. Et parfois les yeux qui étaient bleus deviennent verts ou gris; les yeux verts deviennent noisettes… Ce sont les changements les plus rapides.
Mais les cheveux prennent du temps à prendre le véritable forme; leur forme génétiquement programmée. Cela peut prendre des années; et cela rejoint le premier point abordé.

Difficile d’aller contre les gènes, n’est-ce pas?
Ça les hommes chauves le savent bien. Car ado, quand ils voient les hommes de leur famille perdrent les cheveux, ils savent que leur tour viendra sans doute, tôt ou tard.
Nous les femmes, nous sommes moins touchées par ce problème de calvitie génétique mais les changements de texture sont aussi déterminés génétiquement et on n’y peut grand chose.



3- Nous sommes ce que nous mangeons

Ne me dîtes pas que vous continuez votre lait 3ème âge ou les petits pots?
Sans remonter aussi loin, votre alimentation a sans doute changé par rapport à votre jeune âge.
Or, il existe un lien indéniable entre l’alimentation et les cheveux.
Ils seront plus forts ou plus faibles, résistants ou cassants, souples ou plus rigides aussi en fonction de ce qu’ils pourront puiser à la racine; donc de ce qu’on mange ou boit.
Parfois, cela suffit à modifier légèrement la texture des cheveux.

4- Blâmez les hormones!!

Hommes ou femmes, blâmez les! Encore.
Elles contrôlent tous les aspects de notre corps et elles sont partout.
À l’adolescence, elles nous envahissent massivement et cela se traduit par des modifications physiques temporaires comme l’acné par exemple (et encore) ou définitivement comme la pilosité, la poitrine… mais aussi les cheveux qui changent de texture ou de couleur ou de secs à gras… Rien de radicale mais en générale mais un grand changement tout de même.

Et les hormones ne nous fichent pas la paix après l’adolescence. Non, c’est notre corps qui s’habitue à leur présence sauf dans les cas passagers pour la femme comme les dérèglements hormonaux, les grossesses et la ménopause. Autant de moments où les cheveux sont soumis à modification.
Demandez aux femmes enceintes! Souvent grâce au trop plein d’hormones, elles disent avoir de beaux cheveux, brillants (plus de sébum), qui poussent vite (grâce à l’hormone de croissance du bébé et vitamines B qu’elles prennent)… Mais pour d’autres femmes enceintes, c’est aussi tout le contraire.

5- Merci Maman

 

Souvent les stars ont des cheveux impeccables car elles ont des coiffeuses attitrées qui les suivent en permanence et qui font des merveilles avec leur chevelure.
Et si elles n’ont pas de coiffeuses attitrées, elles peuvent se payer le luxe d’aller très régulièrement chez le coiffeur.

Sachez une chose: vous êtes une ex-star. Petite, c’était maman votre coiffeuse attitrée. Et elle ne comptait pas ses heures pour prendre soins de vos cheveux: les laver, les peigner, les natter, les hydrater et ce régulièrement. Ca aide donc à avoir de beaux cheveux longs et soyeux.
Donc forcément, quand maman n’est plus là pour faire ça toutes les semaines ou toutes les 2 semaines comme dans l’enfance, cela se ressent sur la chevelure.

6- Irez-vous au boulot avec des couettes?

Regardez vos photos d’enfance. Oui, vous vous trouvez mignonnes avec vos couettes ou vos petits ponts, vos choux…
Ces coiffures sont des coiffures protectrices.
Idéales pour maman car cela lui permet de ne pas vous coiffer pour plusieurs jours et c’est mimi sur une petite fille, fille ou très jeune femme.
Idéales pour vos chevelures également qui peuvent atteindre une belle longueur avec ces coiffures.
Majoritairement, vous ne portiez quasiment que ça enfant. Et il suffit que maman soit dévouée et très délicate avec vos cheveux lors du démêlage, par exemple, pour que vos cheveux soient très longs.

Adultes, il est beaucoup plus difficile de porter ce genre de coiffure tout le temps, surtout pour le boulot au risque de passer pour une adulte-enfant.

7- Les agressions faites à nos cheveux
 

On a tendance à faire très attention quand on prend soin des cheveux de nos progénitures. Notamment, on ne défrise pas les cheveux des enfants en dessous d’un certain âge.
Mais une fois adultes et un peu avant, c’est le festival: défrisage, colorations, permanentes, extensions (tissées, volées, tressées)… etc. Bref, autant d’agressions que nous ne faisions pas petites et qui à l’âge adultes abîment nos cheveux sans qu’on s’en rende vraiment compte.
À force d’agressions, inutile de demander aux cheveux d’être comme avant.

8- Les produits utilisés

En générale, les marques de produits capillaires ont leur gamme pour enfants. Voire certaines marques sont spécialisées en produits capillaires pour enfants.
Notez bien que si ces gammes existent (hormis le côté commercial) c’est que la composition n’est pas la même et donc que les produits pour adultes sont plus agressives ou moins sains.
Souvent adultes, on utilise beaucoup plus de produits dans nos cheveux ce qui a pour conséquence d’étouffer la fibre capillaire ou de modifier la texture.
Par exemple, les sulfates ont tendance à assécher les cheveux, les rendant plus cassants, plus rugueux et fourchus. Ainsi, globalement, au lieu d’avoir de belles boucles (quelques soient leur taille) vous aurez des frisottis.
Les silicones alourdissent le cheveux, ce qui le rendra plus lisse.
Et il est vain de penser qu’il suffit de rincer un produit contenant du silicone pour en être débarrasser. Certaines silicones sont non solubles dans l’eau. Il faut un shampooing à base de sulfate (un bon détergent quoi) pour s’en débarrasser.

Par ailleurs, ce n’est pas une solution d’utiliser sur vos cheveux toute une gamme complète pour enfant car vos cheveux _ n’étant plus ceux d’enfants_ ont d’autres besoins.

9- L’environnement
 

Qui n’a jamais expérimenté une belle chevelure lors des vacances dans un pays tropicale?
Avec l’humidité ambiant (parfois jusqu’à 90% d’humidité) et la chaleur, les cheveux sont au top de leur forme.
Ce n’est pas le cas de toutes, mais pour celles qui ont grandi dans un pays tropicale pour ensuite venir vivre en France métropolitaine, le changement peut être violent.
Les cheveux secs, bouclés et crépus adorent le climat tropicale. En dehors de ce climat, en générale, ils souffrent beaucoup du faible taux d’humidité dans l’air ambiant.
Sachez aussi que l’ensoleillement aide à fixer_ dans certains cas il est indispensable_ certaines vitamines aidant à la pousse des cheveux et à leur bon état générale. Ainsi, le passage d’un pays très ensoleillé à un autre beaucoup moins ensoleillé peut se ressentir sur la chevelure.

De plus, sans parler de grande migration géographique, le passage d’une région où l’eau du robinet est peu calcaire à une région où l’eau du robinet est très calcaire se ressent sur la sécheresse des cheveux.

10- Le stress

J’espère pour vous que vous n’avez pas eu une enfance stressée. En générale, ce n’est pas le cas.
L’enfance est le moment de l’insouciance, des rires, des découvertes… Pas de vrais soucis.

À l’âge adulte, la musique est tout autre: les problèmes arrivent!
Les études, les factures à payer, la vie sociale à construire, l’ascension professionnelle, la maladie, les diktats de la société… sont autant de sources de stress qu’il est parfois difficile à supporter, psychologiquement et physiquement.
On supporte souvent, sans même s’en rendre compte, par habitude. Mais ce stress, inexistant lors de la petite enfance, peut être visible sur tout notre corps_ certains en font de l’eczéma_ notamment sur notre chevelure.

 

Conclusion et alternative
 

Tout ça pour vous dire que les changements de texture de chevelure sont normales et inéluctables.
Il est ainsi vain de vouloir retrouver à tout prix et exactement sa chevelure d’enfance même si celle-ci était magnifique et souvent grâce à votre coiffeuse à domicile personnelle qui ne comptait pas ses heures.
C’est souvent grâce à elle, maman, et à sa patience que vous aviez de longs et beaux cheveux.
Les autres facteurs évoquées ne sont pas non plus à négliger: la génétique, les changements d’hormones, les agressions extérieures…

Ensuite, dans la perspective de retrouver vos cheveux d’enfance, vous souhaitez sans doute retrouver des cheveux le plus sains possible, retrouver la vraie nature de votre chevelure actuelle, vos cheveux au top et qui poussent bien. Ça, c’est tout à fait possible.
Cela va de paire avec l’arrêt définitif de certaines pratiques comme le défrisage, les colorations et de certains produits capillaires. Car on ne peut pas espérer voir des cheveux totalement sains si on a des pratiques capillaires qui vont à l’encontre de leur nature.

Une méthode qui permet de se rapprocher de cet objectif selon moi est la Curly Girl Method, que j’appelle souvent la CG Méthode et que j’applique depuis près de 2 ans environ.
Même si vous n’avez pas les cheveux bouclés vous pouvez vous en inspirez, je pense, pour établir votre routine capillaire.
Vous pouvez vous documenter mais je tâcherai de vous présenter de ma version de cette méthode dans un autre article.

Niangalement,

Léna

Des Cheveux plus longs en 1 année

2013 commence à peine et comme souvent, nous avons pris de bonnes résolutions: faire du sport, mieux manger, perdre du poids, lire plus…

Si une de vos résolutions ou votre challenge de l’année est d’avoir les cheveux plus longs fin 2013, c’est possible.
Restons réalistes tout de même, il n’y a pas de miracle. Si vos cheveux poussent en moyenne de 1cm par mois, vous pouvez espérer gagner 12 cm à la fin de l’année.


Donc pas de miracle mais 10 points à suivre pour gagner une belle longueur fin 2013.

1- Commencez par une bonne base
Faîtes une coupe de cheveux une bonne fois ou coupez seulement les pointes sèches et abîmées.
Vous ne pouvez pas essayer de vous laisser pousser les cheveux sur une base abîmée car cela ne servirait à rien. La fourche des pointes remonterait plus haut. Et puis de belles repousses sur des pointes abîmés ce n’est pas très joli.

Si pas besoin de se couper les cheveux, passez au point no 2.

2- Allez-y mollo avec la chaleur, voire supprimez-la

Sèche-cheveux, fer à lisser, le pince céramique, tourmaline… exit!

On n’y touche plus (dans l’idéal) ou on s’autorise à l’utiliser beaucoup moins souvent, genre 2 fois par mois. Et quand on l’utlise, on met une température moins élevée.

La chaleur a pour effet mécanique d’ouvrir les écailles et d’assécher le cheveu qui ne retient plus l’hydratation. A répétition, cela modifie la structure du cheveu et donc le rend plus fragile; d’où les pointes fourchues et les cheveux qui cassent.

3- Stoppez les traitements chimiques

Les colorations (sauf les hennés), le défrisage, lissage californien, brésilien, japonais, coréen ou X-tenso cera thermic… on évite!

Pour celles qui ne peuvent pas faire sans, on espace les espaces.
Donc si vous vous défrisez les cheveux tous les 2 mois, par exemple, faîtes le tous les 3 mois voire plus pour celles qui peuvent tenir.

Le défrisage, les lissages et les colorations ont un effet comparable à la chaleur: ils dénaturent le cheveu, le rendent sec, plus fragile et il peut casser. Et lors des retouches, surtout, on applique la crème seulement sur les repousses!

4- Adoptez le KISS: Keep It Short and Simple
N’en faîtes pas des tonnes! Ne passez pas votre temps à mettre vos mains dans les cheveux:
– Ne vous démêlez pas les cheveux quotidiennement.
– N’allez pas chez le coiffeur tous les mois (sauf si vous souhaitez lui payer son prochain 4*4)
– Faites une coiffure que vous pouvez garder le plus longtemps possible sans la refaire (cf. coiffure protectrice).
– N’achetez pas et n’utilisez pas une tonne de produits; souvent vos cheveux ne le réclament pas.

5- Faites des coiffures protectrices:

Ce sont des coiffures protègent vos cheveux au maximum et de vous-même également!
Vous devez pouvoir porter cette coiffure au moins une semaine sans y toucher ou avec le moins de manipulation possible.
Vos cheveux ne doivent pas frotter contre les épaules, les vêtements: des updos. En effet, les fibres capillaires ont tendance à capter l’hydratation des cheveux et soulever les écailles à cause du frottement.
Astuces supplémentaires: utiliser un foulard ou une taie d’oreiller, en soie ou satin. Ces matières préservent la fibre capillaire contre le déssechement et les effet néfastes des frottements.

6- Prenez soin des pointes:


J’ai lu une fois que les cheveux poussent par les pointes. Vrai mais à ne pas prendre au premier sens.
Bien-entendu, c’est par la racine qu’ils poussent, qu’ils sortent du cuir chevelu. Mais l’expression signifie qu’en prennant soins des pointes et en les préservant, on garde chaque centimètre de cheveux qui pousse. Ainsi, à la fin de l’année, on constate la pousse.
Quand on applique un masque, on prend soin que les pointes sont bien couvertes.
On hydrate ses cheveux et on en met plus sur les pointes.
Pensez aussi à mettre une huile légère (jojoba, amande douce, d’olive, de pépin de raisin…) ou un beurre (de karité, de cacao, de coco…) sur les pointes après les avoir hydrater, tout en faisant un mouvement vers le bas, dans le sens des écailles pour les fermer mécaniquement.
Cela permet d’emprisonner l’eau dans les écailles: le sealing.

7- Ne vous prenez pas la tête:
Regarder l’eau sur le feu ne l’a jamais faite bouillir! (A watched pot never boils!)
Pas la peine de mesurer ses cheveux tous les mois pour voir du changement. Vos cheveux poussent! C’est une certitude, c’est biologique.
Pensez à autre chose, ne vous focalisez pas dessus… Patience!!

Si vous ne voyez pas qu’ils ont poussé, c’est qu’ils se sont cassés tout simplement et que vous ne leur faîtes pas du bien.
Prenez une photo dès le début, puis tous les 2 mois jusqu’à la fin. Vous verrez ainsi l’évolution.

8- Stoppez les méthodes agressives, soyez douces:
Parfois, la casse vient de notre manque de douceur envers nos tifs.
Prenez le temps de les chouchouter. Vous risquez de leur faire plus de mal que de bien en voulant aller vite. Bloquez vous du temps pour les démêler en douceur, leur faire des soins… Ne le faîtes pas si vous manquez de temps, reportez ça à un autre moment.

Si vous aimez avoir les cheveux tiré en arrière, ne tirez pas trop sur les cheveux de devant au risque de les casser encore une fois. Utilisez d’autres méthodes douces pour aplanir les « chichis de devant ».

Ne serrez pas trop les élastiques, les extensions, les tresses, les tissages, les perruques…

Evitez les frictions avec les tissus. Si vous aimez les bonnets, cousez un bout de tissu en soie ou en satin, à l’intérieur du bonnet, ni vu ni connu.

La douceur passe aussi dans les produits qu’on utilise et qui sont parfois agressifs. Tout le monde n’est pas adepte du « sans sulfate, sans paraben, sans silicone, sans alcool » comme moi. Mais si vous trouvez un produit capillaire sans tout ou partie de ses ingrédients, gardez-le. Les parabens c’est à cause de leurs possibles effets cancérigènes, mais il y en a partout donc c’est un peu difficile de les éviter…
Les sulfates et les alcools assèchent le cheveu. Les silicones ont un effet « immédiat » et aident beaucoup en général. Mais leur défaut est qu’ils recouvrent la fibre capillaire, sont difficile à éliminer et donc empêche l’hydratation du cheveux, le rendant sec.

Prenez le temps d’essayer des produits brutes types ayurvédiques, ghassoul, argiles, noix de lavages, beurres et huiles végétales, huiles essentielles, glycérine… Et si vous avez le temps, faîtes vos propres produits capillaires.


9- Prenez en soin de l’intérieur:

On est ce que l’on mange.


Le cheveu croît de l’intérieur. Pour se faire, il a besoin de certains nutriments et de l’énergie que nous apporte notre alimentation.
Vous pouvez trouver sur le net ou ici à votre demande, les aliments qui sont nécessaire à la pousse de cheveux. Mais pour faire simple, il faut manger varié, un peu de tout, éviter la junk food (fast food) et boire environ 1,5l d’eau par jour.

Prenez des compléments alimentaires au besoin.

10- Aimez vos cheveux, écoutez-les

 

Et si pour une fois on aimait ses cheveux? Crépus, bouclés, frisés, lisses, bruns, roux, blonds…
N’essayez pas de les changer mais apprenez à les dompter tels qu’ils sont et ils vous le rendront bien.
Vous partirez du mauvais pied si d’emblée vous vous dîtes qu’ils sont moches, trop ci, trop ça, pas assez ci, pas assez ça… Ils sont comme ils sont et aimez les ainsi. S’ils sont abîmés vous pouvez y faire quelque chose, prenez en soin.

S’ils sont cassants, s’ils paraissent rester à la même longueur, analysez la situation pour comprendre: Trop de manipulation? Un produit capillaire inadapté? Démêlage trop agressif? Sont-ils pas assez ou trop hydratés? Ou au contraire ont-ils besoin d’un soin à base de protéine? Puis rectifiez le tir.

Voilà, avec ça, vous ne pouvez qu’atteindre votre objectif: avoir les cheveux plus longs et au passage, en bonne santé.

Niangalement,

Léna

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