Mon parcours capillaire

 

Il est clair que certains ne comprendraient pas qu’on puisse parler autant de cheveux et qu’on ait beaucoup de choses à dire à ce sujet. Ce serait sans savoir que dans la « communauté » afro-antillaise (je n’aime pas ce terme car ça donne l’impression de parler de clan, ce qui n’est pas le cas), les cheveux revêtent un aspect socioculturel important.

Pourquoi parler de cheveux?

Pour une femme, la chevelure est atout féminin qu’elle néglige rarement.
Nous avons toutes, en tant que femme, un rapport particulier à nos cheveux. Soit on ne les aime pas (ce qui n’a jamais été mon cas), soit on veut la texture de  cheveux de la copine, soit on les trouve trop courts, trop noirs, pas assez clairs, trop cassants… Bref, rarement contentes!

Il faut dire que chez la femme noire et métissée, du fait de son histoire, du milieu dans lequel elle vit et de son contact avec la société moderne qui fait l’éloge du lisse _ alors que les siens sont à l’opposé du lisse_ ses cheveux sont encore plus particulier selon elle et elle y consacre beaucoup plus de temps et beaucoup plus d’argent que n’importe quelle autre type de femmes.

C’est pourquoi, dans la blogosphère afro-antillaire, vous lirez souvent des articles dont le sujet est « mon parcours capillaire ».

Voici le mien.

Mon enfance et adolescence

Bien entendu, mon parcours capillaire commence à la naissance.
Comme chez beaucoup d’enfants noirs dont l’adn contient des traces de métissages, même lointain, je suis née les cheveux lisses, avec beaucoup de cheveux, qui se sont mis rapidement à boucler dans les semaines qui ont suivies ma naissance puis à crêper. Voilà pour le tout début.

Sans surprise, sachez que mes cheveux sont crépus et pas un peu.  Je crois qu’il n’y a pas plus crépus.
Selon une classification du cheveux, que je n’aime pas beaucoup, mais qui reste la référence pour tout le monde maintenant, mes cheveux sont de type 4C… Je m’amuse même à dire 4Z.

lena nianga

Petite, quand j’avais des poux, ma mère n’hésitait pas à me raser les cheveux telle un garçon. Et quand mes cheveux sont aussi courts, ils forment des boucles semblables à des grains de poivres. D’où l’expression aux Antilles de cheveux grainés.
Disons plutôt que certaines femmes ont les cheveux qui forment de grosses boucles de diamètre infini (=cheveux lisses), ou des boucles de 5cm de diamètre ou 3 ou 2 ou 1cm de diamètre… etc. Mes boucles font 3 millimètres de diamètre!

À la base, mes cheveux sont tellement crépus que même ma mère disait de moi que j’avais des cheveux de garçon.

Ce qui m’amène à parler des commentaires négatifs que je recevais avec des cheveux crépus comme les miens.

Commentaires négatifs

Ce qui est curieux (pas tant que ça quand on se souvient de l’Histoire…), les personnes qui me faisaient le plus de commentaires négatifs sur mes cheveux crépus étaient les noirs eux-même.

Cela commence en général dans la famille même, avec le terme dit sans méchanceté aucune de la part de ma maman « les cheveux de garçon ».
Lorsque je portais mes cheveux libres, le peu de copine noires ou métisses que j’avais ne voulaient même plus rester avec moi, ayant honte de mes cheveux.
Mes tantes, ma mère et même mon père me demandaient de me coiffer aussitôt lorsque je venais à peine d’enlever mes tresses.
Des connaissances noires et métissées se moquaient en me demandant si je n’avais pas assez d’argent pour aller chez la coiffeuse ou me payer un défrisant.

Ce qui était bizarre c’est que moi j’acceptais mes cheveux crépus et je ne les cachais pas. D’où la multitude de commentaires que j’ai pu recevoir. Cela ne m’a jamais sapé le moral ni même incité à sauter sur une boite de défrisant.

Et le plus paradoxal là dedans, c’est que ce sont les « blanches » qui étaient fans de mes cheveux et me disaient à quel point elles aimeraient avoir les mêmes. Bon, je pense que c’était un peu exagéré voire hypocrite mais le contraste était saisissant.

La conclusion est sans équivoque: les noirs n’aiment pas leur cheveux.

Mais je ne peux en vouloir à personne. En matière de beauté à l’époque et maintenant toujours, c’est l’apologie du bouclé ou du lisse, très lisse. Alors quand on a les cheveux à l’opposé, les temps peuvent être difficiles. Pas pour moi qui ai toujours eu un très fort caractère… tout en douceur.

Ce que je trouvais triste, c’est que tant de femmes n’aiment pas leur cheveux et ne savaient même plus ce à quoi ressemblait les cheveux.

J’ai même une amie noire qui en se moquant de moi me disait: « Mais c’est quoi ces cheveux là. Ils sont tous bizarre ». Une NOIRE noire! Je lui dit alors un peu bouche-bée de tant d’ignorance : « Mais tu sais que si tu arrêtes le défrisage tu as les mêmes? » Et là, consternation de sa part: « Ah bon?! Ah peut-être… Ça fait tellement de temps que je fais des défrisants que je ne sais plus à quoi ressemble mes cheveux ».

Le constat était amère. Comment peut-on être autant aliéné? Je n’aime pas ce terme non plus car je ne suis en rien une activiste nappy mais c’est ce que j’ai ressenti à ce moment.
Pourquoi vouloir effacer à ce point ce que la nature nous a donné?
J’avais un peu l’impression d’être seule contre tous. Mais je savais que je n’étais pas bizarre car je restais telle que la nature m’avait faite et j’aimais cela.

Tous ces commentaires négatifs ne m’ont pas empêcher d’aimer mes cheveux.

Pourquoi j’aimais et j’aime mes cheveux crépus?
Parce qu’on peut tout faire avec!
Enfant, dès qu’on me défaisait les tresses avec rajouts je leur donnais toutes les formes. Je fais des afros, ou des faux-bob ou la coupe à la « voyage-voyage » (vieille chanson des années ’80 avec une blonde à la coupe de Will Smith dans le Prince de Bel Air)…
Bref, je m’amusais beaucoup avec mes cheveux.

Mes coiffures d’enfant et d’adolescente

Ma mère passait du temps à prendre soin de nos cheveux et à les coiffer régulièrement. Ce qui lui valait de nombreux compliments à propos de nos coiffes.

Petites, on faisait les petites tresses au fil. Et quand les cheveux devenaient long, elles faisaient les ponts. On a eu droit aux bantu knots, aux nattes collées…etc. En somme, j’ai porté toutes les coiffures africaines. Ma mère ayant 4 filles, elles se faisaient plaisir. Tout du moins au début.

 

A la maison, il ne fallait pas espérer ou demander de porter des extensions avant l’âge de 12 ans. J’y ai eu droit à 11 ans de mémoire car j’ai du insister auprès de ma mère.
Je ne vous parle même pas du défrisage que mes grandes soeurs réclamaient et qui étaient interdit avant le bac!

Ces règles avaient pour but de protéger nos cheveux et de ne pas faire trop femme avant l’heure.

Ma période défrisage

Malgré mon amour pour mes cheveux naturels, j’ai défrisé mes cheveux pour la première fois l’été après le bac. A vrai dire, ma mère m’a défrisé les cheveux.
Perso, je ne voulais pas et j’ai même un peu lutté pour y échapper. En vain.
Je voyais ce que ça donnait sur mes soeurs: cheveux lisses et plats, qu’elles attachaient souvent en queue de rat. Rien qui ne me donnait envie.
Ma mère m’a donc défrisé les cheveux, elle-même, pour la simple et bonne raison que j’entrais en classe préparatoire, je devais me concentrer sur mes études et qu’elle n’aurait plus eu le temps de s’occuper de mes cheveux. Le plus simple selon elle et le plus facile était que je me défrise les cheveux.

La séance de défrisage en elle-même était caucasse. Il n’y en a eu que 2 ou 3 dans ma vie donc je m’en souviendrai toujours. Dès que ma mère a eu fini de poser le défrisant, je voulais l’enlever. Je commençais à dire que ça me piquait, ça me faisait peur. On a donc rincé la crème au bout de 10 minutes même pas. Au final, le résultat était celui d’un texturisant. Mes cheveux étaient juste passés d’un 4C à un 4A ou 3C et me tombaient sur les épaules. C’était super. J’aimais le résultat. Je n’avais jamais vu mes cheveux ainsi.
Mais pour ma mère, c’était un raté car les cheveux n’étaient pas lisses. Elle m’en voulait d’avoir gâché un pack de défrisage . Pour elle, il fallait recommencer. C’est ce qu’on a fait 2 semaines après.

Inutile de vous dire comment étaient mes cheveux après cela.

J’étais dégoutée de me retrouver avec les mêmes cheveux lisses et plats que mes soeurs. Et non, je n’ai pas échappé à la fameuse queue de rat. Je n’ai plus refait de défricsage depuis car cela confortait l’idée que ce n’était vraiment pas pour moi.
Ces 2 fois m’ont suffit pour toute ma vie et m’ont convaincu que je ne voulais pas cela.
Ma période défricsage fut donc courte: 2 défrisages seulement et un an après, je coupais mes cheveux défrisés.
C’est à partir de ce moment là que j’ai commencé à chercher sur la toile des informations pour pouvoir garder et porter mes cheveux naturels et sans faire de rajouts. C’était il y a 16 ans.

Le phénomène Nappy

C’est en faisant des recherches dans ce but que je suis tombée sur ce qui était en fait les balbutiements du phénomène nappy: comprenez « natural and happy ».

C’est le site Blackjewels, fermé depuis, et le seul à l’époque, qui proposait l’alternative. Nous étions de nombreuses femmes, la plupart antillaises au début, sur un forum d’entraide. On partageait des photos de notre chevelure sur le site hébergeur Fotki pour s’encourager et trouver l’inspiration.

Je dois dire que je n’ai pas porté mes cheveux libres du jours au lendemain.
je portais des rajouts, ce qui commençait à abimer un peu plus mes cheveux aux niveau des tempes.

Mais les forums m’ont permis de voir que je n’étais pas seule dans ce cas.

Me concernant, je voulais juste prendre soin de mes cheveux et avoir des infos pour m’aider au quotidien. Certains sur les forums ont pris cela de manière activiste, dénigrant celles qui se défrisent les cheveux…etc.
Personnellement, ce n’est pas mon combat.
Moi ce qui me plaît et ce qui me va ce sont mes cheveux crépus. Point.
La pseudo idéologie qui va avec ce n’est pas pour moi.

C’est ainsi qu’au fur et à mesure de mes recherches et de mes essais, j’ai engrangé un maximum de savoir. C’était facile pour moi car j’aime vraiment mes cheveux naturels.
J’ai testé pas mal de choses et j’aime en tester encore.
J’ai fait des faux-pas qui m’ont valu de repartir de zéro quasiment.

Et bizarrement, avant même que ce soit la mode du cheveux afros, les mêmes personnes qui critiquaient mes cheveux commençaient à les trouver beaux, notamment car ils gagnaient en longueur. Les gens s’étonnaient de leur longueur, qui n’est toujours pas extraordinaires, mais « pour une noire » comme les gens disent…
Les femmes de ma famille commençaient à me demander des conseils, les produits que j’utilisais…

J’étais contente car j’avais réussi à montrer aux femmes noires de mon entourage que le cheveux crépus peut être beau.
Mes soeurs qui ne juraient que par le défrisage ont arrêté en voyant ma chevelure prendre en longueur et être portée naturellement au quotidien.

Je dois avouer que j’ai porté longtemps des tresses avec rajouts.
Cela fait depuis 6 ans que je n’en porte quasiment plus. Ca doit arriver 2 fois par an maintenant.
Désormais, je ne porte QUE mes cheveux, dans leur état le plus naturel. Je fais des vanilles (sans extensions), des chignons son serrés et parfois je laisse libres.

À savoir que les tissages ne sont pas pour moi non plus. j’en ai fait en tout est pour tout 3 ou 4. Mais à chaque fois pour moi, cela fait vraiment trop faux…

tresses

cheveux lisses
lissage

Exposition

2010 tissage
Tissage en 2010
afro
Coupe afro en 2010
perruque lisse
Perruque en 2009

Encouragements

Si vous êtes au début de votre aventure capillaire, ne lâchez rien si c’est ainsi que vous souhaitez porter vos cheveux.
Trouvez l’inspiration auprès de femmes qui peuvent ont le même type de cheveux que vous.
Pour plus d’images de ma chevelure à travers le temps, consultez mon article sur Mon évolution capillaire en image.
J’ai eu besoin d’inspiration à certains moments ( à l’époque je rêvais sur les chevelure des nappies afro-américaines) pour me dire que c’était possible. Et je m’étonne aujourd’hui d’être pour certaines, à mon niveau, une inspiration.

Maintenant qu’il y a de plus en plus de nappies, internet est devenue une mine d’informations pour vous aider au quotidien.

Encore une fois je n’ai rien contre celles qui se défrisent les cheveux. Chacun fait comme il veut. Je ne suis pas une activiste nappy qui essaie tout le monde qu’elle croise de faire un big chop. Mais si vous avez besoin de conseils, c’est avec plaisir que je vous en donnerais.

Sachez donc que c’est possible d’avoir les cheveux naturels dans ce monde qui prône le lisse.

Niangalement,

Léna

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Ma routine capillaire 2017

Voilà, on m’a souvent demandé ma routine capillaire suite aux photos que je poste sur les réseaux sociaux.
Je sais que beaucoup se demandent quel est le secret pour faire pousser des cheveux dits « afros » de ma longueur.
A vrai dire, il n’y a pas de recette magique, pas de produits magiques, juste de bonnes habitudes à prendre le plus tôt possible et s’y tenir.

Routine capillaire

Dans cet article, je n’évoquerai pas spécifiquement les produits que j’utilise _ comme je l’ai fait dans premier article sur ma routine capillaire_pour la bonne et simple raison que ma routine ne tourne pas autour des produits ou de marques. Ce n’est pas un produit capillaire qui, à lui seul, va faire pousser vos cheveux.

Néanmoins, je posterai dans d’autres articles la liste des produits capillaires que j’utilise régulièrement.

Me concernant, je change assez souvent de produits capillaires. J’en teste certains, j’en abandonne d’autres… Bien sûr, il y a des produits qui sont des fondamentaux dans ma routine capillaire mais en général ce sont des produits bruts tels que le beurre de karité et l’huile de ricin; des exemples parmi tant d’autres.

Vous pouvez avoir une idée des produits que j’utilise dans cet article sur mes recettes capillaires.

J’ai établi ma routine capillaire sur une base d’un mois 4 semaines plus précisément et je répète les mêmes actions d’un mois à un autre.

Bien sûr, selon le temps dont je dispose, si je suis en déplacement (donc pas à la maison) ou pas, il peut y avoir des petites variantes.

La routine capillaire présentée ici est donc une trame, un plan que je m’efforce de suivre d’un mois à l’autre. C’est une routine capillaire qui met l’accent sur la pousse capillaire.

Ce que je fais tous les jours…

Le soir avant d’aller au lit, je masse mon cuir chevelu pendant 5 minutes avec une huile végétale de mon choix ou une recette personnelle à base de mélange d’huiles.

J’hydrate mes pointes avec un leave-in maison  et je scelle l’hydratation avec un beurre ou une huile.

Si je suis en mode pousse intensive des cheveux , j’utilise la baggy method avant de mettre mon foulard; c’est à dire je mets une charlotte en plastique autour de mes pointes, que je sécurise avec un élastique, avant de mettre le foulard.

Si je ne suis pas en mode pousse intensive des cheveux, après avoir hydraté et scellé mes pointes, je rassemble mes cheveux (en coiffure protectrice ou pas) en chignon haut et non serré et je mets un foulard en satin ou en soie.

Au lieu du chignon haut, on peut faire la pineapple method, c’est à dire en ananas. On rassemble juste ces cheveux sur le haut de la tête sans cacher les pointes.
J’utilise cette méthode quand je fais un wash and go par exemple ou que je porte une coiffure aux cheveux détachés et qui demande que les pointes soient libres.

Au petit matin, en général il n’y n’a pas grand chose à faire car en général je suis pressée et tout a été fait le soir avant d’aller au lit.

Donc après avoir enlevé mon foulard, pris ma douche et m’être maquillée, je défais juste le chignon fait pour la nuit et je fais ma coiffure de la journée: très souvent un chignon non serré.

 

Parfois, au besoin, j’applique mon leave-in maison dans mon spray juste sur les tempes et l’arrière de la chevelure (là où les cheveux forment parfois des petites boules … cheveux 4c obligent) et je brosse délicatement avec une brosse en poils de sangliers.

Puis, en prenant le petit-déjeûner, je prends mes vitamines: biotine et MSM
Je viens tout juste de reprendre de la biotine. J’avais arrêté car cela me donnait de l’acné. Le dosage était sans doute trop fort.

Ce que je fais dans le mois…

En plus de ce que je fais quotidiennement, je vous présente ci-dessous les soins que j’apporte à mes cheveux et à quelle fréquence.
Rien de sorcier, juste de la régularité.

Bien-entendu, j’écoute mes cheveux et selon leur état je peux effectuer une petite modification telle semaine ou repousser un soin à une autre semaine.

Semaine 1

  • Je défais ma coiffure protectrice: très souvent des vanilles, jamais d’extensions (ça tire trop sur mes tempes fragiles).
  • J’effectue un premier démêlage aux doigts.
  • Je partage mes cheveux en 4 sections minimum, je tresse les sections et fais mon shampooing ainsi.
  • J’effectue un soin avec une poudre ayurvédique. ( Mes poudres ayurvédiques ici)
  • Je rince le soin ayurvédique. Et si c’est un henné, j’enchaîne avec un soin hydratant. Et j’effectue un autre démêlage au doigt en appliquant le soin hydratant.
  • Dernier rinçage avec une rinçage maison (au thé ou vinaigre de cidre ou à l’hibiscus…)
  • Et je refais ma coiffure protectrice pour 2 semaines.

J’essaye de faire tout ceci le même jour, souvent en fin de semaine. Parfois, je fais cela sur 2 jours: je défait ma coiffure protectrice, je porte mes cheveux libres sur 1 jour ou 2 avant de faire les soins et puis de refaire la coiffure protectrice.

Semaine 2

Mes cheveux étant en coiffure protectrice, je ne fais pas de grand soin. Il m’arrive d’en faire un mais cela devient de plus en plus rare car en général hydrater mes cheveux suffit.
Mais en plus des petits soins que je fais au quotidien, je fais un shampooing sur coiffure protectrice une fois par semaine.
Après le shampooing, j’hydrate bien chaque vanille dans sa longueur et je scelle l’hydratation avec un beurre ou une huile.

Pour moi, il est important de se laver régulièrement les cheveux: au moins une fois par semaine. Je ne parle pas de cowash mais bien de shampooing.
C’est une base, un fondamental.
Bien sûr, j’utilise un shampooing doux, parfois un shampooing fait maison qui n’agresse pas mes cheveux.

Laver les cheveux régulièrement mais avec les produits adaptés et non agressifs, permet d’éviter la prolifération de bactéries et champignons en tout genre qui peuvent provoquer des démangeaisons ou freiner la pousse des cheveux.

Je fais donc un shampooing par semaine au minimum.

Semaine 3

Je choisis toujours un jour en fin de semaine pour faire mes soins. En tout cas, un moment où j’ai le temps pour moi.
J’essaye de faire en sorte de garder ma coiffure protectrice entre 10 et 15 jours car en dessous de 10 jours c’est trop de manipulation pour moi et au-delà de 15 jours mes cheveux commencent à se lockser.

Donc je fais exactement la même chose qu’en semaine 1 sauf que j’utilise cette fois-ci un soin aux protéines. Ainsi, je fais un soin aux protéines une fois par mois en gros.

  • Je défais ma coiffure protectrice
  • J’effectue un premier démêlage aux doigts
  • Je partage mes cheveux en 4 sections minimum, je tresse les sections et fais mon shampooing ainsi.
  • J’effectue un soin protéiné. Je fais un deuxième démêlage aux doigts en appliquant le soin.
  • Dernier rinçage avec une rinçage maison (au thé ou vinaigre de cidre ou à l’hibiscus…)
  • Et je refais ma coiffure protectrice pour 2 semaines.

Vous l’aurez sans doute remarqué, je ne fais que des démêlages aux doigts quand je suis en mode pousse des cheveux. Et ça peut durer des mois.
D’ailleurs, lors de mon précédent challenge pousse qui a duré 6 mois, c’est ce que j’ai fait.

Quand on démêle exclusivement avec les doigts, il faut avoir de la patience et le faire régulièrement.

Cette méthode m’a permis de garder du volume car avec les brosses et autres peignes (même à dents larges), j’avais tendance à trop tirer et donc casser mes cheveux.

Néanmoins, il va m’arriver d’utiliser la Tangle Teezer sur une petite section ou sur la moitié de ma longueur quand j’en ressens le besoin mais j’évite au maximum.

Semaine 4

Je fais exactement la même chose qu’en semaine 2.
À l’issue de la semaine 4, je reprends le cycle en semaine 1… ainsi de suite.

 

Mes conseils pour créer votre propre routine capillaire

1- Trouver l’inspiration.

Il est parfois difficile de partir de zéro. Donc pour commencer vous pouvez vous inspirer de routines capillaires de blogueuses ou youtubeuses que vous aimez bien et qui ont un type de cheveux similaire au vôtre.

Mais rapidement, il faudra personnaliser cette routine capillaire avec des produits qui vous conviennent mieux ou qui vous correspondent mieux notamment niveau budget.

2- Tenir un journal de bord

 

Prenez le temps de tenir, du moins au début, un journal de ce que vous faîtes à vos cheveux, de vos recettes, de la longueur de vos cheveux et des résultats obtenus.
Ca ne prend pas beaucoup de temps mais l’impact du journal de bord est très positif.
Il va vous permettre de vraiment vous rendre compte de ce qui fonctionne pour vos cheveux et de prendre conscience de vos résultats, notamment en terme de pousse capillaire.

3- Prenez des photos…

…parce qu’on oublie, pardi!
Car même si vous tenez un journal de bord pour dire que telle recette ou telle méthode a vraiment fait du bien à vos cheveux ou que votre wash and go était super ce jour là, ce ne sont que des mots… Une photo est plus parlante.
Plusieurs mois après, une photo vous permettra de réaliser le chemin parcouru et l’effet de votre routine capillaire.

Vous aurez tendance à changer de méthode ou de produits juste pour essayer. Donc prenez des photos pour éventuellement revenir à une routine capillaire que vous avez testée et qui était plus efficace sur vos cheveux.

4- Surveillez votre alimentation et votre activité physique

Lorsqu’il s’agit rétablir une routine capillaire, on pense aux produits et aux techniques que l’on va utiliser.

Mais il ne faut pas négliger l’alimentation qui joue un rôle primordial. Car si vous avez des carences à ce niveau, vous aurez beau tout faire vos cheveux ne seront pas au top de leur forme. Vous aurez beau utiliser des techniques ultra sophistiquées, acheter des produits qui coûtent un bras, ou deux, cela ne servira à rien.

Mangez varié et le plus souvent des produits qui n’ont subit aucune transformation industrielle… En gros mangez des fruits et des légumes au maximum.
On entend dire qu’il faut manger beaucoup de protéines animales comme des oeufs et de la viande pour favoriser la croissance des cheveux. Pas forcément. Il suffit d’avoir une alimentation variée.

Si vous avez un doute que votre alimentation ne soit pas assez variée, prenez des compléments alimentaires.
Sachez que les compléments les plus préconisés pour la pousse des cheveux est le MSM et la biotine.

Dans mon journal de bord, j’ai retrouvé un complément alimentaire qui avait vraiment bien fonctionné sur moi: c’est le Forcapil  d’Arkopharma.
Je compte d’ailleurs, reprendre une cure lorsque j’aurais fini les compléments alimentaires que je teste actuellement.

Forcapil

Sachez qu’enfin une activité physique permet une meilleure circulation du sang dans votre corps et donc un meilleure apport des nutriments au niveau du bulbe capillaire et donc une meilleure pousse des cheveux.

5-  Et soyez patientes

On ne cessera jamais de vous le dire.
Rome ne s’est pas faite en un jour.
Les cheveux ne prennent pas 10 cm en une journée, donc laissez leur le temps de pousser et de réagir aux soins que vous leur prodiguez.

Si après avoir établi et appliqué des mois durant une routine capillaire, vous ne voyez pas d’évolution dans la longueur de vos cheveux, cet article pourrait vous aider.

Visez avant tout des cheveux sains et en bonne santé. La longueur viendra naturellement.

Niangalement,

Léna

Mon évolution capillaire en images

Évolution capillaire

J’ai commencé à documenter mon évolution capillaire depuis 2004 environ. Mais je suis « naturelle » depuis bien avant cela.

Quand vous regarderez cette évolution capillaire vous verrez que vue le nombre d’années où j’ai commencé cette aventure, ma longueur de cheveux aurait du être beaucoup plus importante. Sans doute.
Mais c’est sans compter les nombreux revers que j’ai eu durant tout ce temps, voulant tout tester et n’importe quoi sur ma chevelure, la fragilisant, la cassant et perdant ainsi  le bénéfice de toute longueur.

Et puis, la longueur n’a pas toujours été un objectif. Loin de là, rarement même.
J’ai coupé mes cheveux de nombreuses fois, notamment à cause de heat damage ou tout simplement parce qu’ils étaient abîmés.

J’avais de mauvaises habitudes, notamment concernant le démélâge.

Et surtout, à l’époque, il n’y avait pas cette mine d’informations qu’on peut trouver sur internet: les blogs, les forums, Youtube…

Pour celles qui connaissent (les vieilles!), on mettait nos images sur Fotki et on discutait sur le premier forum français dédié à la chevelure afro: Blackjewels, qui est fermé désormais.

AU NATUREL

DE 2004 à 2008

 

 

 

 

 

2010

 

 

2011
2012

 

2013

 

 

 

2015

 

 

 
EN MODE LISSAGE

2008

 

 

2010

 

2013
Mon dernier lissage remonte à 2013 et le voici en photo.
Pas franchement une grande réussite car les cheveux ne sont pas lisses comme des baguettes; mais au moins ça donne une idée de ma longueur.
Je suis toujours réticente à faire des lissages car mes cheveux sont fins et je garde souvent des pointes lisses même après avoir mouillé mes cheveux: heat damage.
Puis quelques temps plus tard mes cheveux cassent.
Je m’y prends sans doute mal mais c’est la raison pour laquelle je me lisse rarement les cheveux.
Le dernier lissage remonte à 3 ans!!

 

Prochaine étape dans cette aventure capillaire: voir jusqu’à quelle longueur peuvent pousser mes cheveux. Je commencerai par un challenge pousse capillaire très prochainement.

Niangalement,

Léna

Mes résolutions capillaires pour 2014

WORK HARD, HAVE FUN!!



1- M’amuser encore plus avec mes cheveux

Comme souvent, je trouve que je ne m’amuse pas assez avec mes cheveux.
Les mois passent et je suis principalement plus dans le pratique que le plaisir.
Donc c’est décidé, cette année j’en profite, je varie les coiffures: lissages, tissages, twist out, braid out, afros, fro-hawk, coupe garçonne voire boule à zéro!


2- Donner une deuxième chance aux silicones

Je les avais complètement bannis de mon régime capillaire car ils ont tendance à assécher le cheveux et les étouffer. Mais à priori, les silicones ne sont pas nocifs pour la santé, alors pourquoi pas leur donner une 2ème chance d’autant plus que certains produits capillaires me tentent bien?

Néanmoins, cela fait depuis plusieurs années que je les avais bannis progressivement notamment parce que je suivais la Curly Girl Method. Ainsi, je ne peux pas sauter du coq à l’âne et utiliser toutes sortes de silicones.
Je dirai donc oui aux silicones solubles et semi-solubles dans l’eau. Ce sera toujours un grand non! aux silicones non solubles dans l’eau

 
SILICONES SOLUBLES DANS L’EAU


– Trideceth-12, Dimethicone Copolyo, Dimethicone copolyol/HWP, Hydroxypropyl, Polysiloxane, Lauryl methicone copolyol

– PEG /PPG-20/15 Dimethicone,  PEG-12 Dimethicone


SILICONES SEMI-SOLUBLES DANS L’EAU


– Amodimethicone, Behenoxy Dimethicone, Stearoxy Dimethicone

Amodiméthicone & Laureth-9, Amodiméthicone & C11-15 Pareth 7, Amodiméthicone & Trideceth-12, Amodiméthicone & Cetrinomium Chloride

SILICONES NON SOLUBLES DANS L’EAU


– Cetearyl methicone, Cetyl Dimethicone, Cyclomethicone, Cyclopentasiloxane, Dimethicone, Dimethiconol, Stearyl Dimethicone, Trimethylsilylamodimethicone
-Phenyl triméthicone
-Cyclotertrasiloxane
-Amodiméthicone, Amodiméthicone & isolaureth-6, Amodiméthicone & Glycerin, Amodiméthicone & Octoxynol-4.

– Dimethiconol  & TEA, Dimethicone & Laureth-4, Dimethicone & Laureth-23

– Bis-Aminopropyl Dimehicone


Ainsi, lisez la composition de vos produits et fuyez, autant faire ce peu, au moins les silicones non solubles dans l’eau. 
Comme le nom l’indique, vous ne pouvez pas les enlever de votre chevelure juste en vous rinçant les cheveux à l’eau. Il faut se lever tôt, enchaîner les shampooings (avec sulfate!), et ce, sur plusieurs semaines pour y venir à bout. 
Pourquoi un shampooing avec sulfate? Car seuls les sulfates permettent de dissoudre les silicones non solubles dans l’eau; et encore, il faut s’y reprendre à plusieurs reprises; sachant que les sulfates assèchent le cheveux! 
Bref, voici de bonnes raisons pour éviter les silicones non solubles dans l’eau.

Concernant les silicones semi-solubles dans l’eau, ils sont intermédiaires et tout de même difficile à enlever. Ceux là si on peut les éviter c’est bien aussi car il faudra parfois un (seul) shampooing avec sulfate pour les enlever de la chevelure.

Et les silicones solubles dans l’eau, vous l’aurez compris, s’éliminent avec un simple passage sous le jet d’eau, avec un shampooing sans sulfates ou un no poo.

Au besoin, je complèterais cette liste que j’ai depuis un certain nombre d’année déjà. Et si vous avez un doute sur un composant, cherchez sur le net ou demandez moi!


3- Utiliser la chaleur…

 en toute en sécurité bien sûr!
C’est à dire en utilisant des sérums thermoprotecteurs, en mettant les instruments chauffants sur une chaleur modérée, en tenant loin le sèche-cheveux de la chevelure ou avec un seul passage de plaque.

Pourquoi avoir recours à la chaleur au risque d’abîmer ma chevelure? 
Parce qu’en éliminant les appareils chauffant de mon régime capillaire, je me suis refusé un certain nombre de coiffures, de styles que je trouve sympa.
De toute façon, bannir tous ces appareils ne pouvait être que temporaire pour moi car il faut parfois se faire plaisir.
Alors, oui, cette année, j’aurai recours un peu plus souvent aux appareils chauffant, sans pour autant me cramer les cheveux.
Et quand je dis « souvent », je parle d’une fois par mois maximum contre 1 fois par an depuis de nombreuses années.


4- Faire plus d’achats plaisir

Ce qui va dans le sens de plus s’amuser avec ses cheveux et en profiter.

Etant donné que je m’autorise maintenant les silicones solubles et semi solubles dans l’eau, cela ouvre l’éventail des possibilités en terme de produits capillaires, que je ne vais pas seulement testé en une seule fois mais pourquoi pas adopter pour beaucoup plus longtemps.
Cette année, je m’autorise beaucoup d’achats coup de coeur, quelque soit le prix!


5- Faire des soins, des soins et des soins!

Less is more, KISS (keep It Short and Simple) certes mais le contraire n’est pas bon non plus.


En 2013, je pouvais rester parfois 2 semaines, voire plus, sans faire le moindre soin. 
Souvent, je faisais au moins un no poo mais il est arrivée de passer 2 semaines sans toucher à mes cheveux sauf pour refaire un chignon. Ce qui n’est pas bon car mes cheveux crépus demandent une certaine attention du fait de leur nature sèche. Donc un soin hydratant une fois par semaine et une crème hydratante tous les jours ou tous les 2 jours est un minimum pour moi maintenant.


6- Retourner chez le coiffeur

C’est une vraie résolution!
Car en règle générale, je m’occupe de ma tête toute seule car je n’ai plus confiance dans les coiffeurs du fait de nombreuses expériences négatives. 
Beaucoup de salons, que j’ai fréquenté par le passé, ne savaient tout simplement pas s’occuper de ma chevelure crépue… même les salons dits afros.
A chaque fois, les coiffeurs voulaient me lisser les cheveux comme préalable à n’importe quelle coiffure. J’étais mieux servie par moi-même. Et je le pense toujours.
Mais j’ai tout de même décidé de renouer avec les salons de coiffures, notamment pour faire des lissages à l’occasion ou des tissages, même si je sais faire ça toute seule à la maison. Mais c’est bien de se faire aider ou bichonner tout simplement.

En ce mois de janvier 2014, j’ai déjà commencé… à moitié!
Je suis allée en salon de coiffure pour me faire poser mon tissage, juste poser. J’ai fait la base (les nattes collées sur le crâne) à la maison tranquille et la coiffeuse a fait le plus dur: la pose mais surtout la closure, très importante. Je ne fait pas aussi bien toute seule.

Pourquoi j’ai fait les nattes moi-même?
Simplement pour éviter qu’on lisse mes cheveux crépus avant de faire les nattes. Et souvent avec ma longueur (BSL) non lissée, les coiffeuses s’emmêlent les doigts avec mes cheveux quand elles nattent et tirent affreusement sur mes longueur pour se dépêtrer de là. Je ne vous parle même pas quand elles passent le peigne fin dans mon BSL crépu, shrinké ou pas!!
C’est du au type de nattes (collées) et au fait qu’elles n’ont pas la patience de faire autrement que ça peut devenir un vrai calvaire pour moi. Moi à la maison, j’ai la patience car ce sont MES cheveux!
La pose du tissage est plus douce et le faire par autrui me convient amplement et me repose assez. J’aime!


7- Tenir mes nouveaux objectifs

Lupita Nyong’o



Cela se résume à ce que je souhaite à mes cheveux cette année:


  1. Rester sains: pas fourchus, pas cassants… sain comme en 2013. Je reste sur cette lancée. Mais le risque est que leur santé se modifie car comme écrit précédemment je redonne une deuxième chance aux silicones et aux instruments à chaleur. La difficulté sera donc de faire des soins plus adaptés à ce nouveau régime capillaire qui inclus désormais silicones et chaleur.
  2. Gagner en volume: c’est toujours un objectif pour moi et comme pour beaucoup de nappies. Ca aide d’avoir du volume pour beaucoup de styles.
  3. Gagner en longueur: cela vient en 3ème position car ce n’est pas le plus important. D’autant plus que j’hésite vraiment à me raser complètement la tête cette année car avoir des cheveux courts me manquent un peu. Et quand je vois l’actrice Lupita Nyong’o, je suis encore plus motivée: Short (hair) is beautiful! En attendant de prendre ma décision, je vais laisser cette idée mûrir dans mon cerveau et lancer tout de même un Hair Growth Challenge bientôt, en espérant que vous le ferez avec moi.

    SHORT HAIR IS BEAUTIFUL!


J’aime bien le chiffre 7, donc je m’arrête là pour les résolutions. 

Et puis, 7 résolutions c’est déjà assez, sachant qu’il est souvent difficile de suivre ses résolutions.

Niangalement,

xoxo.


Et vous, quels sont vos hair resolutions pour 2014?

Vous me suivriez dans un hair  growth challenge prochainement?

Ma tentative de lissage de l’année!!

Le résultat
Bon, ne vous laissez pas flouer par mes sourires et mes airs de bimbo.
Le résultat n’est pas celui escompté.
Comme toutes, je voulais le lissage parfait.
Je me suis retrouvée avec des cheveux étirés, pas lissés mais de quoi m’amuser quand même!

Petite analyse du résultat

Oui vous avez bien lu le titre! Jusqu’à présent, c’est la seule fois cette année que j’ai essayé de me lisser les cheveux. Sur un coup de tête pour dire vrai.
Mes proches le savent, je ne suis pas fan des cheveux lisses surtout quand il s’agit de dénaturer les miens.
En général, si je veux du lisse parfait sans me soucier de la chaleur, je fais un tissage. Ce qui est tout aussi rare car je supporte très mal d’avoir mes cheveux coincés sous une « perruque ».

En réalité, je suis surtout moins fan d’appliquer une tonne de chaleur sur ma chevelure.
Bon je l’avoue, j’ai peur de cramer mes cheveux! Les pauvres, j’ai l’impression que je les torture en faisant ça.

Du coup, j’ai appliqué beaucoup de sérum anti-chaleur; ce qui a eu pour effet:
– d’empêcher le lissage tout simplement
– de laisser beaucoup de résidus sur ma chevelure

Ok! Le lissage n’est pas parfait mais si vous souhaitez ce résultat ou comment ne pas faire les mêmes erreurs que moi, lisez la suite!

Les produits utilisés

Catonic Hydration Interlink

J’ai utilisé exclusivement les produits professionnels de la marque CHI produite aux Etats-Unis.
Ils sont affreusement efficaces! Mais le prix va avec aussi.
Et autant le dire tout de suite, ces produits ne sont pas en accord avec la CG Method car ils contiennent des sulfates, silicones et parabènes.

1- INFRA SHAMPOO, 350ml, 23 euros: Shampooing hydratant traitant, nettoie les cheveux en douceur, maintient et équilibre l’hydratation et renforce les cheveux grâce à l’apport en protéines.
Je ne l’ai pas utilisé. J’ai préféré mon shampooing sans sulfates.

2- INFRA TREATMENT, 350ml, 24 euros: Traitement protecteur thermique qui s’utilise après le shampooing et se rince.
Il assure l’hydratation et la protection des cheveux contre les outils chauffants.
J’ai aussi fait l’impasse sur ce produit car j’avais déjà les cheveux bien hydratés et je ne comptais pas utiliser trop de chaleur.

Ces 2 produits s’utilisent avant le lissage. Mais aussi une fois qu’on veut retrouver ses boucles naturelles.

3- STRAIGHT GUARD, 250ml, 21 euros: Crème de coiffage lissante, ne se rince pas et s’utilise avant le brushing (tension method).
C’est cette crème que j’ai mis en trop grande quantité sur mes cheveux et qui m’a laissé des résidus.
Elle est terriblement efficace pour protéger les cheveux. La preuve en est que mes cheveux ont retrouvé leur aspect crépus, sans aucune modification de leur texture aussi infime soit-elle. Je n’ai même pas eu un seul cheveux lisses ou dénaturés après les avoir mouillés à nouveau.

4- SILK INFUSION, 177ml, 36 euros: complexe reconstructeur à base de soie. C’est la star de la gamme.
Ne se rince pas et s’utilise à la fin du lissage pour protéger la chevelure de l’humidité et les renforcer.
Il laisse véritablement  un effet soyeux sur la chevelure et son odeur est à croquer.

Les prix sont donnés à titre indicatif.
Moi je les achète directement aux Etats-Unis. Mais en cherchant un peu sur la toile vous pourrez les trouver comme sur ce site.

Les outils utilisés

Sèche-cheveux  Calor dit ionic, 1800W, semi-pro
Lisseur Calor, plaques céramiques 2cm, 230°C max réglable
Mes gros rouleaux chéris dits magnétiques, diamètre 4,5cm



La méthode
Concernant, la méthode j’y suis allée aussi très doucement.

J’avais fait un masque hydratant dans la semaine puis un autre le jour même avant le lissage.

Puis, au lieu de faire un brushing que je trouve trop agressive pour mes cheveux, j’ai utilisé la tension method pour étirer mes cheveux en guise de brushing.

Pour finir, j’ai passé les plaques céramiques ( à 210°C) sur des petites sections de mes cheveux que je mettais dans de gros rouleaux.

Une fois que j’ai lissé la totalité des cheveux, j’ai retiré les rouleaux immédiatement. D’où les racines décollées et les légères ondulations dans la chevelure.

J’aurai pu les garder plus longtemps afin que mes cheveux aient plus l’ondulations.

Comment améliorer le résultat?

Il n’y a pas de secret. Pour un meilleure lissage il aurait fallu:

– Déjà mettre moins de crème protectrice. Une noisette par section suffit en général. Pas la peine d’en mettre des tonnes comme moi.
– Puis, faire un bon brushing; c’est-à-dire avec une brosse et coller le sèche-cheveux à la chevelure tout en brossant et étirant ses cheveux.

Mon avis

Je me lisse les cheveux une fois par an maximum, juste histoire de checker leur vraie longueur, et encore.

Oui, les professionnels de la coiffure et les addicts du lisse me diront, qu’un lissage bien fait n’abîme pas les cheveux. C’est sans doute vrai…
Néanmoins, les lissages que j’ai fait par le passé (seule ou en salon) ont dénaturés mes cheveux soit en rendant les boucles moins serrés, soit en me donnant certains pointes définitivement lisses… et au finale, mes cheveux se cassaient par la suite.

Je manque d’entraînement sur moi c’est évident! Je ferai mieux la prochaine fois.

En tout cas, suite à ce lissage mes cheveux n’ont pas été abîmés du tout, ni dénaturés.

Les autres jours

J2:
Twist-out avec des grosses vanilles
 Matin versus le soir après une journée de boulot
Le reste de la semaine:
Chignon haut

 

A suivre…

Je suis incorrigible!
Je ne me lisse pas souvent les cheveux mais j’aimerais bien trouver l’association de la méthode et du lisseur qui me donnera le meilleur résultat.
Voici donc le prochain lisseur que je testerai. Oui, je l’ai déjà acheté.
Ce qui m’a attiré? C’est comme pour le fer à repasser, il y’a possibilité de mettre de l’eau dans un réservoir pour permettre un meilleur lissage et ce en un seul passage.
Et bien sûr, il a été élaboré spécialement pour les femmes typées afros.
Promesses, promesses…

Environ 80 euros en grande surface
Encore des promesses…

Affaire à suivre donc…


Niangalement,

xoxo.

 

Ma routine capillaire 2013

Je n’ai pas de routine capillaire à proprement parler. C’est-à-dire que je n’ai pas un agenda  sur lequel il est prévu qu’à telle date je fasse ceci ou cela.

J’écoute mes cheveux et en fonction de leur condition « physique » (secs, cassants, trop souple, emmêlés…etc), j’adapte les soins.

Globalement, j’en fais très peu pour mes cheveux et ils s’en portent bien. Je suis une adepte de la simplicité.

MES PRODUITS CAPILLAIRES

Je fais la curly girl méthode, donc n’utilise que des produits sans silicones et sans sulfates. Je fais parfois une exception pour les silicones solubles dans l’eau.
Par ailleurs, comme j’essaye aussi de faire attention à ma santé (dans le doute), je choisis autant que possible des produits sans paraben et bio.

Shampooings:

Celui du moment: Shampooing Timotei Bio sans paraben, sans silicones, sans colorants, sans sulfates.

J’utilise le rose sur la photo

Après-Shampooings (AS):
Celui que je trouve facilement et donc que j’achète régulièrement: Corine de Farme, en grande surface, plus particulièrement celui à l’amande.

A vrai dire, j’utilise n’importe quel AS pourvu qu’il soit sans silicone.

Masques maison:
– henné (neutre, naturel et avec de l’indigo) et autres poudres ayurvédiques.
– masque au blanc d’oeuf (aux protéines)
– masque à la mélasse: une bombe! idéal pour détendre les boucles
– masque hydratant à l’AS+ huile

Leave-in:
Biosilk, infuseur de soie (avec silicones solubles dans l’eau)

Leave-in maison: eau+ as+ huile de ricin+ glycérine

Eau de rinçage:
– eau+ vinaigre de cidre
– infusion de thé
– pour coloration: infusion d’indigo, de poudre de garance ou hibiscus.

Beurres et huiles végétales:
La seule différence entre beurre et huile, c’est que le premier est solide à température ambiante et l’autre « liquide ». C’est la même différence entre l’eau et le glaçon, si ma comparaison a du sens pour vous.

Je les utilise en générale pour le sealing: garder l’hydratation dans la fibre capillaire après avoir appliqué mon leave-in.

Voici ceux que j’utilise et achète régulièrement:
beurre de karité, un must-have pour moi,
– beurre de coco,
– huile d’olive,
– huile de pépin de raisin,
huile de ricin, un autre must-have,
– huile d’amande douce,
– huile de jojoba.

Je ne fais pas la liste de mes huiles essentielles et  l’utilisation que j’en fais pour les cheveu. Cela fera l’objet d’un autre article.

DÉMÊLAGE

Sur cheveux mouillés bien sûr.

Je mouille mes cheveux et je les enduis d’une tonne d’AS ou un mélange d’AS+ une huile.

Je commence toujours à démêler au doigt. Je m’arrête souvent là.

Une fois tous les 2 ou 3 voire 4 mois, je poursuis le démêlage à la brosse ronde, puis éventuellement au peigne fin sur les pointes.

Je démêle les cheveux en faisant des sections que je tresse après avoir démêlé. Ça empêche que mes cheveux s’emmêlent tout de suite après.

MES SOINS
Voici dans l’ordre ce que je peux être amené à faire.

Prépoo ou avant shampooing:
Les seuls prépoo que je fais sont les bains d’huile.
Soit avec une seule huile ou beurre comme le beurre de coco.
Soit avec un mélange d’huile: huile de coco+ huile de moutard+ huile essentielle de menthe ou lavande ou romarin.

Lavage:
Je me lave les cheveux au moins une fois dans la semaine.

Si mon cuir chevelu n’est pas encrassé mais que j’éprouve de me laver les cheveux, je les lave avec un après-shamppoing sans silicone. C’est amplement suffisant et efficace dans ce cas.

Si je sens que mon cuir chevelu est encrassé je fais un shampooing (sans sulfate). En moyenne, c’est une fois par mois. Ça peut être plus long (1 fois en 2 mois) ou plus rapproché ( 2 fois dans la semaine).

Masques:
Je fais toujours les masques après le lavage des cheveux et non le contraire.
J’ai l’impression que pour que le masque soit bien efficace et pénètre la fibre capillaire, il doit être appliqué après le shampooing  ou no-poo; sur cheveux propres quoi! Le contraire me semble contre-productif en toute logique.

J’en fais un par semaine ou toutes les 2 semaines.

mon henna gloss, pour force et brillance du cheveu

J’alterne entre 3 types de masque: hydratant, ayurvédique (comme le hénné) et aux protéines.
Comme écrit plus haut, cela dépend de l’état de mes cheveux.

Faire un masque  restructurant (aux protéines) à ses cheveux qui ont besoin d’un masque hydratant, c’est comme offrir du pain à celui qui meurt de soif. Vice et versa. 
Des cheveux dits secs n’ont pas forcément besoin de masques hydratants tout le temps.
Pire, cela peut faire encore plus de dégâts. D’où l’intérêt de controller la porosité de ses cheveux.
Voici une très bonne vidéo pour comprendre ce phénomène.

Après un henné ou un autre soin ayurvédique, qui sont efficaces mais dessèchent le cheveux, je fais souvent un masque hydratant.

Rinçage:
Après le lavage et/ou le masque, je rince mes cheveux à l’eau du robinet. Sachant que j’ai un filtre dans mon pommeau de douche, donc l’eau qui en sort est non calcaire.

Celui que j’ai à la maison, acheté sur filtredouche.fr
cliquez sur l’image pour plus d’info.

Je peux compléter ce rinçage, par une eau vinaigrée pour augmenter l’acidité de l’eau, ainsi refermer les écailles de mes cheveux, et par conséquent, leur donner de la brillance.
Je contrôle souvent le pH de mes produits de rinçage et fais en sorte qu’il soit compris entre 4,5 et 5,5.

Leave-in:
En ce moment, je ne rince pas totalement l’AS.
Si le besoin se fait sentir, je pulvérise le main ou le soir mon leave-in maison.

Seal-in:
En dernier j’applique une huile ou un beurre végétale sur toute la longueur de ma chevelure en insistant sur les pointes.
Puis je fais une dizaine de tresses et fais sécher mes cheveux ainsi. J’utilise très rarement le sèche-cheveux. Sauf pour me donner de la longueur et du volume avec la tension method.

Au quotidien:
Le soir, j’applique une noix de beurre de karité sur mes longueurs et pointes tous les 2 jours.

J’ai toujours dans la salle de bain, un pulvérisateur avec mon leave-in maison que je pulvérise parfois sur mes cheveux avant de mettre une huile.

Au besoin, je fais 6 grosses tresses ou vanilles avant de me coucher. Et le matin je suis prête pour me coiffer en 5 min chrono.

MES COIFFURES

Majoritairement, je fais des updos.

Pour le boulot, je fais souvent des chignons hauts. Je les adore car c’est super pratique. Mes cheveux ne frottent ainsi contre rien: pas sur l’appui-tête de la voiture, pas sur le dossier de mon fauteuil, pas sur l’écharpe, pas sur le col de mon manteau… etc.

Ceux que je fais pour le boulot sont moins « travaillés »

En vacances loin de chez moi, étant donné que je ne pars pas avec tous mes produits, je préfère faire des vanilles avec mes cheveux ou je fais moi-même des extensions tressées. Ainsi, je ne passe pas beaucoup de temps sur mes cheveux. Je les hydrate, huile les pointes et je suis ready to go.

Mais je n’en fais qu’à ma tête car lors de mes dernières vacances en Martinique en décembre, je laissais parfois mes cheveux au vent avec un braid-out fait sur cheveux mouillés.

Pour sortir ou les occasions spéciales, ou selon l’envie, je lâche les cheveux: twist-out, braid-out, curlformers…
Je me lisse très rarement les cheveux, à peine une fois par an.
Et j’utilise très peu le sèche-cheveux pour les étirer, mais cela va sans doute changer.

A la maison, je fais un puff ou chignon haut ou je les détache tout simplement.

LA NUIT

Je fais un chignon haut ou un puff, non serré. Puis je mets un foulard en soie ou en satin autour de la tête. Quand je ne veux pas m’attacher les cheveux avec le foulard, je dors sur un oreiller en soie dont j’ai acheté le tissu moi-même et cousu plusieurs.

Voici ma routine capillaire en long et en large. Rien de compliqué à vrai dire. Le tout est de comprendre l’effet des produits sur nos cheveux et de leur donner ce dont ils ont besoin. Ça paraît long et fastidieux mais ça vient tout seul avec l’habitude.

Pour plus de détails sur la CG méthode, la porosité, le PH des produits… n’hésitez pas à laisser un commentaire si vous souhaitez que j’aborde le sujet dans un autre post.

Niangalement,

Léna

Présentation capillaire ou histoire d’une nappy

Et une nappy de plus sur la toile!

Au terme « nappy », certaines préfèreront le terme « naturelle ». D’autres, aux cheveux défrisés trouveront que le terme « naturelle » _en opposition au fait qu’elle se dénaturent les cheveux_ est une insulte car elles estiment qu’elles sont naturelles aussi. Ce n’est pas faux!

Moi, je suis simplement une femme qui ne se défrise pas les cheveux.

Cheveux légèrement étirés avec la « tension method » (au sèche cheveux), sauf sur les pointes, après un twist out.

FAQ rapide:
Non, ce n’est pas un effet de mode.
Non, je ne suis pas une activiste afrocentriste, le point levée vers le ciel, voulant revenir aux sources.
Non, je n’écoute pas du Bob Marley à longueur de journée, les pupilles dilatées.
Non, ce n’est pas un défi ou un pari de garder mes cheveux ainsi.

Oui, j’aime sincèrement mes cheveux crépus.
Oui, j’arrive à les entretenir depuis des années… comme n’importe quelle chevelure.
Oui, ils poussent… comme des cheveux j’ai envie de dire.
Oui, ils sont propres!!! WTF?!

Ma texture:
Voyez vous même.
Selon la classification connue d’André Walker, ils sont de type 4B.
Ma couleur:
En poussant mes cheveux sont noirs.
Je fais souvent des hennés donc ils peuvent avoir des reflets auburn.
Au soleil, mes cheveux éclaircissent, surtout les mèches de devant. Ils ne sont pas en mauvaise état. C’est l’effet naturel du soleil. Petite, après chaque été, ma mère me teignait les cheveux en noir pour retrouver ma couleur « naturelle ». Donc par habitude, quand je trouve que mes cheveux ont trop éclairci, je fais un henné noir (avec de la poudre d’indigo).
Ma longueur:
Pour les expertes, j’ai dépassé le BSL. Je dois approcher le MBL.
Pour les novices, cela veut dire que dans le dos mes cheveux une fois lissés tombent plus bas que l’attache de mon soutif.
A vrai dire la longueur n’est pas mon objectif premier, c’en est une des conséquences.
Mon Big Chop:
Je n’en ai pas fait à proprement parlé.
A l’époque, le terme big chop n’existé pas, du moins, pas en France.
Je n’ai jamais aimé le défrisage, surtout de ce que je voyais sur les autres.
Commençant mes études supérieurs et n’ayant plus personne pour me coiffer, on m’a fortement conseillé de défriser mes cheveux. Donc je l’ai fait une fois. 3 mois plus tard j’ai retouché les racines. Et depuis, je n’ai jamais retenté l’expérience. Le défrisage n’était pas pour moi.
J’ai laissé pousser mes cheveux 1 an en coupant régulièrement les pointes : ce qu’on appelle maintenant, « transitionner ».
Puis j’ai coupé, ça et là, le reste de pointes défrisées que j’avais: le big chop.
C’était il y a 12 ans.
Depuis, j’apprends avec des hauts et des bas à prendre soin de mes cheveux. C’est plus facile maintenant car il y a de plus en plus de nappies et elles partagent leurs astuces sur la toile, notamment sur Youtube.
 Mes objectifs:
Garder mes cheveux en bonne condition.
Varier les coiffures (je suis souvent en mode chignon haut).
Gagner du volume en coupant les pointes régulièrement. Si si!
Pour constater les changements, rendez-vous dans 1 an avec une photo prise de la même manière.
xoxo.

 Petit glossaire:
WTF!: What The F*ck!, exclamation un tantinet soit peu grossière.
Nappy: terme désignant une personne de type africaine portant les cheveux naturels et souvent crépus.
FAQ: Frequently Asked Questions, questions les plus souvent posées.
BSL: Bra Strap Length
MBL: Mid Back Length
Faire son big chop ou big choper: Couper en une fois la partie de la chevelure traitée chimiquement.

 

Présentation




C’est mon tout premier blog et je ne sais vraiment pas par quoi commencer.
Eh bien! Je vais me présenter brièvement comme je le ferais dans la vraie vie.
Je suis une jeune femme dont les origines se trouvent sur le continent africain et dont la vie est ancrée ici, en France. J’adore voyager et m’inspirer de la beauté que je vois dans le monde.

Je l’avoue, je suis coquette! Mais chut! Cela reste entre nous.
J’aime prendre soin de moi sur tous les plans. Pour moi, il est autant important de se chouchouter de l’extérieur que de l’intérieur. Je ne conçois pas de prendre soin de mon apparence physique et de négliger mon corps, ma santé… ou ma spiritualité. Mais ça, c’est un autre sujet. 
Un de mes adages préférés: un esprit sain, dans un corps sain. C’est ce que je m’efforce d’être au quotidien.

Ainsi, ce blog s’adresse à toutes les femmes mais il sera orienté sur mes expériences en matière de beauté et de mode, de celle d’une jeune femme noire. Néanmoins, la beauté étant universelle, mes expériences et avis peuvent tout aussi bien aider une jeune femme caucasienne aux cheveux lisses par exemple. Bref, vous m’avez comprises!

Pour me décrire un peu plus, je suis une nappy depuis longtemps. J’ai défrisé mes cheveux une seule fois dans ma vie, avec 2 retouches et ce sous la pression. J’adore mes cheveux crépus, m’amuse avec et apprends toujours à les dompter au fur et à mesure qu’ils prennent de la longueur.

J’ai une vie plutôt saine et c’est pourquoi quand il s’agit de beauté j’essaye de prendre des produits les moins nocifs que possibles ou bien je reviens aux produits bruts. Ma salle de bain et ma cuisine regorgent d’huiles essentielles, d’huiles végétales, de beurres végétaux, de poudres ayurvédiques, de produits bio… Et au besoin, je fais mes propres produits de beauté.

Je m’engage à être sincère et à ne pas publier des avis pour faire de la pub à telle ou telle marque, sauf si celle-ci le mérite selon moi. Mais je ne serai jamais payé d’aucune manière que ce soit pour le faire.

Mes conseils beauté ou de soins n’engagent que moi, je les partage simplement et gratuitement. Je ne suis pas esthéticienne, je ne travaille pas pour une marque de beauté, ou dans le domaine de la médecine. Mon travail est vraiment tout autre. Je suis juste une bloggeuse passionnée.

Un jour, une grande dame a dit: « je n’ai qu’une seule philosophie, être accepter comme je suis ».
Alors, si ce que vous venez de lire vous plaît, acceptez-moi comme telle et suivez mon blog svp ^_^… A défaut, vous trouverez sans doute votre bonheur sur un autre site sur le net.

xoxo